• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
Événements
Air & CosmosEspace

Tribune libre : Démonstration de la puissance spatiale allemande

Photo de Pierre-François Mouriaux

Gilles Rabin

Publié le 09 juin 2026 à 11:53

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Gilles Rabin

Gilles Rabin

CNES

Le Magazine

N2973 ● 05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Dernière minute

  • 16:23
    Lune : l’Italien Luca Parmitano sélectionné dans l’équipage Artemis 3
  • 14:45
    Latitude renonce à Kourou pour son premier vol
  • 11:53
    Tribune libre : Démonstration de la puissance spatiale allemande
  • 10:45
    L’Allemagne veut redonner du souffle à son secteur aérien
  • 05:00
    Quels astronautes sur la mission Artemis 3 ?

Les plus lus

  • 1

    Pour guérir sa femme, Jackie Stewart applique les méthodes de la F1 à la recherche en médecine

  • 2

    Un Rafale français a effectué une nouvelle première en abattant un drone, vraisemblablement russe

  • 3

    Automobile : pendant que le marché chinois plonge de 22 %, les exportations de véhicules électriques s’envolent de 112 %

  • 4

    Crash du SCAF : l'industrie allemande déjà en ordre de marche pour lancer un futur avion de combat européen

  • 5

    SCAF : pourquoi Airbus et Dassault étaient définitivement devenus irréconciliables

  • 6

    Le SCAF, c'est bel et bien fini

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires
Aujourd’hui conseiller à Hic et Nunc, Gilles Rabin a été conseiller spatial à l’ambassade de France à Berlin entre octobre 2022 et avril 2025. Cette tribune reflète les opinions de son auteur, et en aucun cas celles du Cnes ou de ses tutelles.

Entre deux Bourget, il était de bon ton de snober ILA, devant la modestie de l’évènement berlinois et le peu d’exposants internationaux. Ce temps est révolu. L’Allemagne n’a plus peur de son propre courage, et veut s’affirmer comme la puissance dominante en Europe dans un secteur où parler d’Europe du spatial est une erreur de raisonnement. Chaque nation a sa propre stratégie, sa propre agence et défend son industrie nationale. L’Agence spatiale européenne (ESA) renforce ce nationalisme par l’intermédiaire du retour géographique. On se croirait vingt ans en arrière dans les chemins de fer, où la SNCF achetait ses trains chez Alsthom, le Deutsche Bahn chez Siemens, et les FS chez Fiat. Le spatial a toujours été un winner-take-all-business : quand vous mettez plus d’argent, vous êtes la puissance dominante. C’est l’Allemagne aujourd’hui. 

Pistorius et le discours « kennedyen »

À lire également

  • Comment l’Allemagne va mettre K-O la France dans le spatial
  • Satcom Bw 4 : en attendant un méga-contrat
  • Les ambitions spatiales de Berlin font tiquer les Français
  • Espace : la France rend les armes face à l'Allemagne
  • Spatial : vers un déclassement de la France ?

Le moment de bascule a été le discours du ministre fédéral de la Défense, Boris Pistorius, en septembre 2025. En mettant sur la table 35 milliards d’euros dans le spatial de défense, il a envoyé trois messages. Un message aux États-Unis pour leur montrer que l’Allemagne se donnait les moyens de sa défense pour une guerre annoncée en 2029 en Europe par ces mêmes Américains. Un message à l’Europe en affirmant la puissance allemande. Et enfin, il a fait de la politique industrielle à la française, en injectant des investissements massifs dans un pays où l’industrie souffre fortement. Macro Fuchs, le patron d’OHB, parlait de discours à la Kennedy pour le spatial allemand, et les généraux de la Bundeswehr riaient jaune : avant, ils avaient le temps mais pas d’argent ; maintenant, ils ont l’argent mais pas le temps.

Gilles Rabin

Sur le même sujet

  • 1

    Lune : l’Italien Luca Parmitano sélectionné dans l’équipage Artemis 3

  • 2

    Latitude renonce à Kourou pour son premier vol

  • 3

    L’Allemagne veut redonner du souffle à son secteur aérien

  • 4

    Quels astronautes sur la mission Artemis 3 ?