• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
Événements
Air & CosmosDéfense

EAATTC 15-2 : Ballet de transporteurs à Orléans

Photo de Emmanuel Huberdeau

Emmanuel Huberdeau

Publié le 21 mai 2015 à 07:10

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Le Magazine

N2974 ● 12 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Dernière minute

  • 13:00
    Dans le viseur : les prochains événements spatiaux à surveiller
  • 10:00
    L’Europe spatiale à l’heure des game changer
  • 05:00
    Observation de la Terre : Airbus et de Rheinmetall annoncent chacun son consortium à Berlin
  • 18:00
    MBDA annonce ouvrir une nouvelle usine et présente à Berlin une solution laser antidrones
  • 16:15
    L'Airbus A321XLR d'Air Canada débarque à Nantes cet été

Les plus lus

  • 1

    Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée

  • 2

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi

  • 3

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 4

    Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français

  • 5

    Aéronautique, spatial, défense : souveraineté, la fin des illusions

  • 6

    Coup de tonnerre pour Anthropic : Trump bloque l'accès étranger aux IA « Fable » et « Mythos »

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires
EAATTC 15-2 : Ballet de transporteurs à Orléans

Du 18 au 29 mai 2015, la base aérienne 123 d'Orléans a accueilli la deuxième édition pour 2015 de l'EAATTC (European Advanced Airlift Tactics Training Course). Ce stage a pour objectif de former les équipages européens d'avions de transport tactique au vol en formation et de renforcer l'interopérabilité entre les différentes nations engagées. L'EAATTC a été lancé par l'Agence Européenne de Défense, il est conduit par l'EATC (European Air Transport Command) et chaque édition est organisée par l'une des forces aériennes européennes. L'édition 15-2 a donc été organisée par l'armée de l'Air sur la base aérienne d'Orléans. Six appareils ont été mobilisés pour cet exercice : un C-160 Transall allemand, un Transall français, un C-130 Hercules français, un Hercules italien, un Hercules espagnol et un Hercules belge.

Pour illustrer L'EAATTC, rien de mieux que de se plonger dans l'un des exercices de cette édition 15-2. Mercredi 20 mai 2015, en début de mâtinée, tous les équipages participants, et quelques observateurs dont des pilotes jordaniens, sont réunis en salle de briefing. L'officier renseignement explique le scénario. Il s'agit de renforcer un dispositif ami à proximité de la frontière d'un état ennemi qui se montre de plus en plus hostile. Trois vagues de deux appareils décolleront, simuleront des passages sur des aérodromes séparés puis se rendront ensemble à basse altitude vers la zone de largage (DZ : Drop Zone) pour y parachuter matériel et hommes.
La principale difficulté vient du fait que les binômes seront séparés dans un premier temps, chaque appareil devant transiter par un aérodrome différent. En minimisant au maximum les communications et en volant à environ 150 mètres du sol les deux appareils devront se retrouver pour rejoindre en formation serrée la DZ. Celle-ci est relativement courte, pour compliquer la tâche. La météo sera de la partie. Le temps passe rapidement du bleu au gris et les appareils traverseront plusieurs "grains" sur leur route. Pour mettre au point ce type de scénarios, les moniteurs de l'EATC et de l'armée de l'air s'appuient sur leur expérience en opérations. On les entend évoquer des procédures mises en œuvre en Afghanistan ou au Sahel. Petite différence, ici tous les participants devront appliquer les procédures communes définies par l'EATC.
S'ensuit la préparation des vols. Chaque binôme prépare sa mission. Italien et allemand, français et espagnols, belges et français,  tout le monde échange en anglais. Un moniteur de l'EATC supervise le briefing et oriente les équipages.

Départ aux avions. Les deux premières vagues ne largueront que du matériel. Derrière l'Hercules français et son homologue Belge, attendent, assis sur le tarmac 80 parachutistes au total, du 1er RCP (Régiment de Chasseur Parachutistes). Au signal, les hommes se mettent debout et embarquent par la porte arrière. Aussitôt l'appareil décolle. C'est parti pour plus de deux heures de vol à 150 mètres du sol et en formation serrée. La navigation se fait principalement à la vue. Les Hercules enchainent les virages serrés. Dans la soute le cœur des passagers se noue. Dans le cockpit, les deux pilotes, le navigateur et le mécaniciens sont hyper concentrés. "Au dessus du village, virage à gauche 90°…top". Le moniteur de l'EATC se tient au côté de l'équipage rappelant parfois les procédures. Il peut également introduire des complications pour tester les équipages.
Il faut parfois traverser la pluie, parfois éviter les zones où la météo est trop mauvaise. Arrive la DZ, les deux avions remontent à 300 mètres d'altitude. La sonnette résonne dans la soute. C'est le signal, en quelques secondes, les 40 parachutistes sont largués. Retour à basse altitude et poser sur la base.

Emmanuel Huberdeau

Sur le même sujet

  • 1

    Dans le viseur : les prochains événements spatiaux à surveiller

  • 2

    L’Europe spatiale à l’heure des game changer

  • 3

    Observation de la Terre : Airbus et de Rheinmetall annoncent chacun son consortium à Berlin

  • 4

    MBDA annonce ouvrir une nouvelle usine et présente à Berlin une solution laser antidrones