Le Moyen-Orient comme zone stratégique pour la Russie
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
« Durant l'ère soviétique, un certain nombre de pays du Moyen-Orient ont reçu des avions MiG, soit une flotte cumulant à plus de 1 000 appareils et correspondant à des aéronefs de seconde, troisième et quatrième génération. Tous ont démontré leur efficacité lors de conflits », déclarait en amont du Dubai Airshow l'entreprise russe MiG, venue sur le salon pour promouvoir son savoir-faire et plus particulièrement son MiG-35. Car en effet, si la Russie est d'ores et déjà parvenue à pénétrer le marché du Moyen-Orient en y vendant un grand nombre d'avions, certains sont désormais en bout de vie et doivent être remplacés. « Il existe déjà des infrastructures dans ces pays accueillant des appareils MiG », expliquait sur le salon l'industriel. Et ce avant d'ajouter : « Aujourd'hui tous ces pays ont besoin de nouveaux avions et nous souhaitons ainsi répondre à leurs besoins en proposant un nouvel appareil à la région ». Un discours voulant ainsi rappeler la place de l'industrie russe au Moyen-Orient, alors que MiG déclarait, sans se cacher, qu'en se basant sur le marché de remplacement des MiG actuellement en service, et donc sur les pays d'ores et déjà opérateurs de l'appareil, il n'y avait plus beaucoup de pays à conquérir.