Le retour du Proton encore repoussé
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Le moteur RD-0210 du deuxième étage de Proton-M.
VMZ
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Le moteur RD-0210 du deuxième étage de Proton-M.
VMZ
Le dernier tir du lanceur russe Proton-M, réalisé sous maîtrise d’œuvre de Khrounitchev, remonte au 9 juin 2016. Ce jour là, la mise sur orbite du satellite Intelsat-31 avait failli tourner au désastre quand l’un des quatre moteurs du deuxième étage s’était arrêté neuf secondes plus tôt que prévu.
Un problème d’alliage.
L’étage supérieur Briz-M, également fourni par Khrounitchev, avait pu compenser en allongeant de près d’une minute la durée de ses deux premiers allumages, et le pire a ainsi pu être évité. Si l’incident a démontré la robustesse du contrôle-commande du Briz-M, il a surtout mis en évidence de sérieux problèmes de qualité de production à l’usine VMZ, qui fournit les moteurs des deuxième et troisième étages de Proton-M.
Quand on réalise une soudure – ou, plus précisément, un brasage – on utilise un alliage (à base d’étain, de laiton, ou autre) pour relier deux pièces métalliques entre elles.