De nouvelles ambitions spatiales françaises
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Une annonce qui coïncide avec le succès de la mission FM2 d’Ariane 6.
P. Piron / CNES / ESA / Arianespace-ArianeGroup / Optique Vidéo du CSG
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Une annonce qui coïncide avec le succès de la mission FM2 d’Ariane 6.
P. Piron / CNES / ESA / Arianespace-ArianeGroup / Optique Vidéo du CSG
Le Premier ministre vient de confier au Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN) la mission de coordonner « les travaux d’élaboration d’une Stratégie spatiale nationale, dans les domaines civil et militaire ».
L’annonce a été faite le 6 mars, c’est-à-dire même jour que la mise à poste par Ariane 6 du satellite reconnaissance français CSO 3 (Composante Spatiale Optique 3).
Une première mission commerciale parfaitement réussie pour le nouveau lanceur lourd européen mis en œuvre depuis le Centre spatial guyanais, et porteuse – s’il le fallait – de plusieurs messages géopolitiques forts : la confirmation que l’Europe a retrouvé son accès autonome à l’espace, le rappel que la France dispose d’une flotte de satellites militaires performants, et la démonstration que Paris est capable de projeter des forces à plus de 7 000 km de distance, comme l’a traduite la très médiatisée opération Bubo 25 pour la sécurisation de la campagne de lancement.