Guerre en Iran : les rapatriements prennent de l’ampleur
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A l’heure où nous mettions sous presse, le mardi 10 mars, le trafic aérien dans la région du Golfe restait très perturbé, même si une amélioration progressive commençait à poindre.
La compagnie Oman Air, qui avait déjà opéré 80 vols supplémentaires durant la première semaine de conflit, a annoncé que son programme de vols au départ de Mascate vers l’Europe, l’Asie, et l’Afrique était opéré de manière quasi nominale, avec néanmoins des suspensions jusqu’au 15 mars pour Dubai, Bahreïn, Dammam, Koweït, Copenhague et Khasab. Un mieux venait aussi de la compagnie Emirates qui avait prévu d’assurer un total de 100 vols dans la journée du 9 mars, dont les vols vers Paris CDG et Nice (contre 475 vols quotidiens en temps normal). A cette date, elle avait annoncé qu’elle prévoyait de reprendre un programme complet de ses vols « dans les prochains jours », sans plus de précisions, mais « sous réserves de la disponibilité de l’espace aérien et du respect de toutes les exigences opérationnelles ». La compagnie de Dubai avait annoncé qu’elle mettait des avions de plus importantes capacités vers Londres, Sydney, Mumbai et Johannesburg. Qatar annonçait le lundi 9 mars une liste d’une vingtaine de vols étalés sur la semaine, sans néanmoins donner d’indications sur la date de la reprise de ses opérations régulières. De son côté, Etihad Airways annonçait une « reprise limitée de ses vols » avec un total de 70 destinations desservies du 6 au 15 mars.