Transport d’animaux domestiques : comment peut-on faire mieux ?
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Le 12 novembre dernier, les agents de l’aéroport de Ponta Delgada (archipel des Açores) ont eu une drôle de surprise à l’ouverture de la soute cargo d’un appareil TAP Portugal. En effet, ils se sont aperçus que des cages contenant des hamsters étaient ouvertes et qu’un total de 132 rongeurs s’étaient égayés dans la soute. Devant le risque que ces petits animaux à grandes dents puissent s’en prendre à des câbles et autres matériels de l’avion, il a fallu immobiliser l’avion pendant cinq jours pour retrouver tous les rongeurs qui devaient rejoindre une animalerie.
Au-delà de cette tentative d’évasion insolite, le mauvais conditionnement du transport des animaux en soute peut-être beaucoup plus problématique, surtout lorsqu’il s’agit d’animaux de compagnie ou des animaux de « support émotionnel ». C’est le cas de la petite chienne Amalka qui a vécu une mésaventure de neuf jours dans l’enceinte de l’aéroport de Roissy CDG et dans les communes avoisinantes. C’est le 19 novembre que la petite chienne de deux ans a fait un stop à l’aéroport parisien en provenance de Vienne, en même temps que son « humaine », une touriste tchèque de 29 ans, Mísa, atteinte d’un TDAH (Trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité), avant de prendre un vol de correspondance vers les Etats-Unis. Mais le voyage qui était planifié ne s’est pas exactement passé comme prévu. La cage d’Amalka s’est ouverte à l’intérieur de la soute et quand les agents ont ouvert la trappe, la petite chienne s’est très rapidement échappée de l’appareil au nez et à la barbe des agents d’Air France. Après neuf jours de recherche, dont deux sous la neige, Amalka a été retrouvée saine et sauve. Fatiguée, un peu amaigrie, mais bien contente de retrouver Mísa ! Elles ont pu terminer leur voyage toutes les deux, jusqu’aux Etats-Unis.