• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
Événements
Air & CosmosDéfense

La France entre de plein fouet dans les conséquences de la guerre en Iran

Photo de Daniel Chretien

Daniel Chretien

Publié le 05 mars 2026 à 17:23

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

69a9c885b867b

EMA

Le Magazine

N2973 ● 05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Dernière minute

  • 15:52
    Le nouveau patron de l'Onera Emmanuel Chiva, reçu par l’émission Air&Défense en partenariat avec Air & Cosmos
  • 15:45
    Lufthansa : quand le train d’atterrissage lâche…
  • 14:35
    Lynred continue sur sa lancée européenne
  • 05:00
    Fiscalité aérienne : le gouvernement fait un geste timide sur la TSBA
  • 15:45
    SpaceX décroche un contrat de 4,16 Md$ pour fournir des satellites de suivi d’aéronefs

Les plus lus

  • 1

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 2

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 3

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 4

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 5

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 6

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires
Les premiers vols d’évacuation ont commencé aux Émirats Arabes Unis, mais Paris privilégie le transport aérien civil pour ses 240 000 ressortissants sur place. En outre, la ministre déléguée Alice Rufo a officiellement nié que la France a accueilli des moyens aériens américains offensifs dans ses bases au proche et Moyen-Orient (PMO), en reconnaissant un accueil limité en France pour des ravitailleurs en vol liés à des missions défensives.

Un premier A400M est revenu ce 5 mars sur la base aérienne 123 avec des ressortissants dans sa soute. L'armée de l'air et de l'espace, en coordination avec le quai d'Orsay, a pris en compte des ressortissants prioritaires pour diverses raisons (santé notamment) mais à ce stade, le ministère des armées n'a pas enclenché d'opération d'évacuation de ressortissants à proprement parler, au motif que l'espace aérien est ouvert. Certains vols civils se tiennent effectivement au compte-goutte et les aviateurs savent pertinemment qu'ils ne pourront pas évacuer simplement des ressortissants à gros volumes sans sacrifier en quelques semaines tout leur potentiel d'heures de vol alloué dans l'année.

À cette heure en tout cas, ce sont les avions militaires qui ont participé au renforcement français dans la région (au Levant, aux Émirats arabes unis et sur d'autres sites) qui, au retour, ont rapatrié ces ressortissants classés comme urgents.

Daniel Chretien

Sur le même sujet

  • 1

    Le nouveau patron de l'Onera Emmanuel Chiva, reçu par l’émission Air&Défense en partenariat avec Air & Cosmos

  • 2

    Lufthansa : quand le train d’atterrissage lâche…

  • 3

    Lynred continue sur sa lancée européenne

  • 4

    Fiscalité aérienne : le gouvernement fait un geste timide sur la TSBA