Porte-avions : le PANG prend forme
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

REUTERS/Gonzalo Fuentes/Pool
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

REUTERS/Gonzalo Fuentes/Pool
Il l'avait promis dans ses vœux aux armées. Le président de la République s'est rendu à Indret (Loire-Atlantique), sur le site de Naval Group, pour toucher du doigt les débuts du porte-avions de nouvelle génération (PANG), un des maillons de son agenda défense de l’année 2026. Après avoir fait briller la dissuasion à l'Ile Longue début mars, il s'est immergé brièvement dans le site où Naval Group fabrique pour Technicatome les réacteurs nucléaires K22 du PANG. Dans un briefing tenu le 16 mars, l’Elysée a longuement détaillé à quoi allait ressembler ce navire de 78 000 tonnes, soit presque deux fois le tonnage du Charles de Gaulle (42 000 tonnes). Première surprise, la dotation maximale du navire ne sera pas augmentée - 40 aéronefs, tout compris - par rapport à son prédécesseur. Mais, précise l'Elysée, le PANG pourra par contre accueillir des aéronefs bien plus lourds, « européens » (et on imagine américains, Ndlr) et surtout, il pourra augmenter le tempo opérationnel, en étant capable de « simultanément catapulter et recueillir des avions ». Un atout-maître, si l'on en croit cette source.