Le RAID cherche son drone indoor
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Le RAID va bientôt recevoir le Phantom III, il servira pour l'entraînement.
DJI
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Le RAID va bientôt recevoir le Phantom III, il servira pour l'entraînement.
DJI
Afin de pouvoir mener correctement leurs opérations de contre-terrorisme, le RAID – mais aussi le GIGN – ont besoin de drones aériens capables d'opérer indoor (à l'intérieur de locaux fermés) et hors de la vue de leur pilote. Malgré la vingtaine de solutions proposées et testées, la RAID n'a toujours pas pu obtenir son engin miracle. Persévérant dans sa recherche, de nouveaux essais sont prévus prochainement. Aeraccess (start-up francilienne) qui multiplie actuellement les présentations avec des services des ministères de l'Intérieur et de la Défense devrait, entre autre, participer à une démonstration.
Le drone aérien indoor doit également être capable d'entrer dans une pièce, ressortir/rentrer par une fenêtre ou changer de pièces. Les uns après les autres, les fournisseurs de drones, fabricants ou représentants, s'y sont cassé les dents, quand ce n'est pas le drone.
La genèse des besoins du RAID remonte à l’opération d’interpellation de Mohamed Merah, en 2012. Le drone dont était dotée l'unité d'élite à l’époque n’était pas utilisable indoor. Il a fallu utiliser un minidrone terrestre. Cet engin très performant est combat proven, mais une fois lancé dans l’appartement du terroriste, difficile de le faire revenir.