Drones filaires : comment Elistair a gagné les cœurs du 1er RTir
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Le drone peut évoluer à plusieurs dizaines de mètres. Ou près du sol, pour plus de discrétion.
Elistair
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Le drone peut évoluer à plusieurs dizaines de mètres. Ou près du sol, pour plus de discrétion.
Elistair
Les salons professionnels servent à la veille technologique de nombreuses unités. C’est à Milipol, en novembre dernier, que l’officier renseignement du 1er régiment de tirailleurs a identifié le matériel dont son régiment avait besoin : le drone filaire d’Elistair. La PME rhônalpine a sauté sur l’aubaine, en déboulant au régiment pour une démonstration assez simple et collecter les avis des télépilotes militaires, jusque-là habitués à avoir des drones plus légers en dotation, comme le Black Hornet 3 ou l’Anafi USA.
Pour faire face à la dilution de leurs postes de commandement (PC) et de leur protection, les régiments doivent en effet identifier des solutions de surveillance optimisée. Celles-ci doivent permettre de détecter l’arrivée d’ennemis, et ne mobiliser que des hommes du rang formables en quelques minutes. Le concept a été testé au centre d’entraînement au combat (Centac), dans les camps de Champagne, à la mi-février. Cela s’est fait « en conditions réelles, sur 48 heures », détaille le lieutenant à l’origine de ce rapprochement. Le système a de nouveau été déployé, cette fois pendant une semaine, durant l’exercice de haute intensité Orion 26.4.
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Le matériel a été « prêté » comme c’est désormais quasiment la règle en pareil cas dans l’armée de Terre. Un technicien d’Elistair était même présent sur les deux premières séquences, avant de revenir pour Orion, tout en laissant les tirailleurs s’autonomiser.