Le F-16 égyptien prend son envol
Rédaction Air & Cosmos
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Après le Maroc, l'Egypte. Le 6 avril dernier, Lockheed Martin procédait au vol inaugural du premier des 20 F-16C/D Block 52 commandés par Le Caire en décembre 2009. Après avoir achevé la livraison des 24 F-16C/D destinés au Maroc, ce sont ces appareils qui vont faire vivre la chaîne de production de Fort Worth au cours des mois à venir.
Baptisé Peace Vector VII, le marché des 20 F-16 égyptiens portait sur l'achat de 16 monoplaces et quatre biplaces, dont les livraisons doivent commencer plus tard cette année. L'Egypte n'en est pas à sa première commande de F-16, loin de là : le pays est l'un des plus gros utilisateurs de Falcon dans le monde, puisqu'il en a acheté plus de 220 exemplaires depuis le début des années 80. Le précédent contrat Peace Vector VI prévoyait l'achat de 24 F-16C/D Block 40, dont les livraisons se sont achevées en 2002. Entre autres équipements, les nouveaux Block 52 devraient notamment emporter la nacelle de reconnaissance DB-110, fournie par Goodrich. Ils sont dotés de réacteurs Pratt & Whitney, contrairement à la majorité des F-16 égyptiens qui sont motorisés par General Electric.
Une fois la série égyptienne honorée, Lockheed Martin devra encore livrer les F-16C/D commandés par l'Irak et par le sultanat d'Oman. Interrogé récemment par "Air&Cosmos" (cf. A&C n°2303), l'avionneur précisait que la production du Fighting Falcon, dont le 4.500ème exemplaire (un avion marocain) a été livré le 3 avril, était assurée jusqu'à la fin de l'année 2015.
Rédaction Air & Cosmos