Les Rafale F4 français récupèreront une capacité anti-radar
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Première séparation d'une bombe air-sol guidée et propulsée AASM 1000 depuis un Rafale.
Dassault Aviation
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Première séparation d'une bombe air-sol guidée et propulsée AASM 1000 depuis un Rafale.
Dassault Aviation
En 1998, Alain Richard, alors ministre de la Défense (poste actuellement dénommé ministre des Armées), répondait à une question du député Jean Marsaudon au sujet des capacités anti-radars de ce qui était alors l'Armée de l'Air. Tout en insistant sur l'importance de détenir de nombreuses munitions pour couvrir un spectre de menaces très variées, le ministre rappela la fin du missile anti-radar AS 37 Martel : "La capacité anti-radar de l'armée de l'air est aujourd'hui organisée autour du binôme Jaguar/AS 37 Martel. Cette capacité disparaîtra progressivement sur la période 1999-2005 corrélativement avec la diminution du nombre de missiles et le retrait du service actif des avions Jaguar.". Le ministre précisa ensuite un successeur au Martel : "Aussi, le besoin d'un nouvel armement air-sol anti-radar a-t-il été retenu par la loi de programmation militaire 1997-2002. Le financement de l'acquisition de ce type d'armement est prévu en fin de période, pour une première livraison à l'horizon 2005.". Cependant, la guerre froide s'éloignant et avec elle, le spectre d'un conflit de haute intensité, le budget des Forces armées françaises ne fera que diminuer et aucun successeur ne sera finalement développé.
