• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
Événements
Air & CosmosDéfense

Défense : «Il n'y a pas assez de candidats pour pourvoir les postes techniques »

Photo de Yann Cochennec

Yann Cochennec

Publié le 14 avril 2025 à 10:00

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

67fceba7a9166

Elzéar Défense

Le Magazine

N2973 ● 05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Dernière minute

  • 15:55
    Lune : Voyager rachète Astrobotic
  • 15:31
    Saab introduit le Gripen F
  • 13:30
    SAF : l’IATA et l’OACI collaborent pour dresser un état des lieux plus fiable
  • 12:30
    Drones filaires : comment Elistair a gagné les cœurs du 1er RTir
  • 05:00
    Il y a 5 ans, le petit pas de l’île Maurice dans l’espace

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires
La décision de l'Union européenne d'accélérer son réarmement se traduit par des besoins grandissants en recrutement dans le secteur de la défense. L'occasion pour Franck Jullié, directeur associé du cabinet de recrutement Elzéar Défense, d'en souligner les enjeux.

1) Quels sont les éléments clés du marché du recrutement en France ?

Le marché du recrutement compte environ 1 500 cabinets en France. C’est un marché très organisé avec une segmentation par niveau de rémunération. On trouve les cabinets qui interviennent sur les rémunérations annuelles comprises entre 30 et 45 000 euros brut annuel. On parle ici du segment « middle down ». Ces cabinets sont souvent organisés en équipes spécialisées par régions ou familles de métiers : consultants spécialisés sur les postes de commerciaux, ou finance, ou IT, RH …  https://www.elzear-defense.com/fr/

Il y a ensuite les cabinets qui interviennent sur les postes de cadre dont les rémunérations évoluent entre 40 et 70 000 euros brut annuel. On parle là de cabinet « middle ». On retrouve la même logique d’organisation par région et famille de métiers pour ces cabinets, surtout les cabinets les plus importants en taille. La plupart des 1 500 cabinets sont positionnés sur ces deux segments. On y trouve plus de 80% des acteurs.

On a ensuite une centaine de cabinets qui travaillent sur le segment des cadres supérieurs, les postes dont les rémunérations évoluent entre 70 et 120 000 euros brut annuels. Sur ce type de cabinet, on observe habituellement une spécialisation plus sectorielle que fonctionnelle (par famille de métiers). Mais, le métier du recrutement reste un métier de conseil et la personnalité du consultant donne une tonalité à sa "practice".

Enfin, il existe une vingtaine de cabinets qui sont spécialisés sur les recrutements de dirigeants, ceux dont les rémunérations sont supérieures à 100 000 euros brut annuel. On parle par abus de langage de candidats « executive » ou de « senior executive » pour les plus gros salaires (au-delà de 200 000 euros de rémunération annuelle).

Yann Cochennec

Sur le même sujet

  • 1

    Lune : Voyager rachète Astrobotic

  • 2

    Saab introduit le Gripen F

  • 3

    SAF : l’IATA et l’OACI collaborent pour dresser un état des lieux plus fiable

  • 4

    Drones filaires : comment Elistair a gagné les cœurs du 1er RTir