Ukraine : quand un système d'origine soviétique tire des missiles américains
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Système antiaérien courte portée (FrankenSAM) Buk-M1 ukrainien équipé de deux missiles RIM-7P Sea Sparrow.
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Système antiaérien courte portée (FrankenSAM) Buk-M1 ukrainien équipé de deux missiles RIM-7P Sea Sparrow.
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Il y a bientôt 2 ans, le 7 janvier 2023, une annonce étonnante paraissait dans la presse : des systèmes antiaériens 9K37M Buk-M1 (SA-11 Gadfly) ukrainiens, développés et produits sous l'Union soviétique, allaient être modifiés afin de tirer des missiles antiaériens américains. Deux missiles sont avancés mais pas uniquement sur le Buk : l'AIM-9 Sidewinder et le RIM-7 Sea Sparrow. Une première utilisation réussie en Ukraine avait été confirmée le 17 janvier 2024 mais entretemps, aucune image de bonne qualité n'était disponible... jusqu'au 25 novembre 2024. Ainsi, depuis hier, les réseaux sociaux affichent un système antiaérien Buk-M1 ukrainien dans une cache enterrée. Il ne s'agit pas d'un Buk standard, mais bel et bien l'un des Buk modifiés pour tirer les missiles américains. D'ailleurs, deux RIM-7P Sea Sparrow, la dernière variante du missile Sea Sparrow, sont visibles sur le véhicule. À noter que ce type de véhicule antiaérien "soviétique" ukrainien modifié pour des munitions "OTAN" a été surnommé FrankenSAM, combinaison de Frankenstein avec l’acronyme SAM (Surface-to-Air Missile, soit missile sol-air).