La capsule de SpaceX emportera un touriste vers l’ISS dès 2020
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Vue d'artiste d'un amarrage de Crew Dragon à l'ISS
SpaceX
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Vue d'artiste d'un amarrage de Crew Dragon à l'ISS
SpaceX
Si la décennie 2010 a vu l’arrivée de nouveaux acteurs privés sur le marché du spatial, au point de bouleverser les entreprises étatiques qui dominaient jusque-là le marché des lanceurs et des services, la décennie 2020 pourrait être celle de la concrétisation d’un vieux rêve : l’ouverture du spatial au public.
Les candidats les plus prometteurs sont déjà connus. Le 22 février dernier, Virgin Galactic a réussi à atteindre une altitude de 89,9 km avec une passagère, Beth Moses, instructrice en chef des astronautes de l’entreprise de Sir Richard Branson.
Un succès indéniable, même s’il reste à trancher sur la question de la limite de l’espace. La limite de Karman est en effet fixée arbitrairement à 100 km d’altitude, même si les débats les plus récents montrent qu’une altitude de 80 km est plus raisonnable, auquel cas Virgin Galactic serait en effet capable de faire officiellement de ses passagers des astronautes.
Également en suborbital, Blue Origin ne s’embarrasse pas de ces considérations puisque la capsule de son New Shepard atteint allégrement l’altitude fatidique. Elle comptabilise pour le moment dix vols d’essais inhabités réussis et les vols avec passagers ne devraient plus tarder.