• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
Événements
Air & CosmosEspace

Il y a 60 ans, Alouette 1, le premier satellite canadien

Photo de Pierre-François Mouriaux

Pierre-François Mouriaux

Publié le 29 septembre 2022 à 05:07

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

AlouetteLR

AlouetteLR

Collection Histoires d'espace

Le Magazine

N2973 ● 05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Dernière minute

  • 05:00
    Avions régionaux : ATR s’attaque au haut de gamme
  • 15:55
    Lune : Voyager rachète Astrobotic
  • 15:31
    Saab introduit le Gripen F
  • 13:30
    SAF : l’IATA et l’OACI collaborent pour dresser un état des lieux plus fiable
  • 12:30
    Drones filaires : comment Elistair a gagné les cœurs du 1er RTir

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires
Après le Spoutnik soviétique (1957), l’Explorer américain (1958), l’Ariel britannique (avril 1962), le Canada devient le 29 septembre 1962 la quatrième nation à disposer d’un satellite artificiel.

Les scientifiques canadiens s’intéressent très tôt aux phénomènes atmosphériques. Leur pays est sujet à des phénomènes particuliers comme les orages magnétiques, sans compter que s’y trouve le pôle nord magnétique. De ce fait, lors des deux Premières années polaires (1882-82, 1932-33), des études sont menées sur des phénomènes météorologiques, magnétiques et auroraux. Lorsqu’au début des années 1950 se profile l’Année géophysique internationale (AGI), les Canadiens s’y impliquent tout naturellement.

Le Canada et l’Année géophysique internationale

Avec l’AGI, dont les manifestations commencent en 1957, les scientifiques canadiens en profitent pour engager un ambitieux programme d’'étude sur l'ionosphère. L’idée est d’en apprendre davantage sur les caractéristiques des communications radio dans le Nord canadien. Ce domaine d'étude n'est alors pas une composante aussi importante de l'effort scientifique mené par d’autres pays et, de ce fait, l’investissement canadien apporte une contribution majeure à travers l’emploi de fusées-sondes et la réalisation de satellites artificiels.

Des fusées-sondes pour l’étude de la haute atmosphère

Pour contribuer à l’AGI, le Canada se dote d’infrastructures nécessaires, à commencer par une station de recherche installée à Churchill, dans le nord du Manitoba, en vue notamment du lancement de fusées-sondes pour l'exploration de la haute atmosphère. A 23 km de Churchill, est construit à partir de 1954 le Churchill Rocket Research Range (CRRR) par les militaires canadiens. Ces derniers, naturellement intéressés par les études sur l’ionosphère et les communications, proposent de mettre à disposition des scientifiques le PTV-1 (Propulsion Test Vehicule), une fusée à propulsion solide issue des études de missile du CARDE (Canadian Armament Research and Development Establishment). En 1957, au moment où les manifestations de l’AGI commencent, il est alors décidé de réaliser à partir du PTV, avec le concours de l’entreprise Bristol, la fusée-sonde Black Brant (« Bernache noire », petite oie qui niche le long du littoral arctique), capable d’emporter une charge de 68 kg à environ 200 km d’altitude. Si le premier tir d’essai intervient le 5 septembre 1959, la première expérience spatiale est elle effectuée le 23 septembre 1960 : ce jour-là, une Black Brant réalise une mission d’aéronomie (émission de NO2) ; les Canadiens faisaient ainsi leur premier pas dans l’espace…

Pierre-François Mouriaux

Sur le même sujet

  • 1

    Avions régionaux : ATR s’attaque au haut de gamme

  • 2

    Lune : Voyager rachète Astrobotic

  • 3

    Saab introduit le Gripen F

  • 4

    SAF : l’IATA et l’OACI collaborent pour dresser un état des lieux plus fiable