• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
Événements
Air & CosmosEspace

Séquence passion : Un Français sur le New Shepard

Photo de Pierre-François Mouriaux

Pierre-François Mouriaux

Publié le 03 août 2024 à 04:00

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

66aceedfc2cdd

Blue Origin

Le Magazine

N2973 ● 05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Dernière minute

  • 05:00
    Avions régionaux : ATR s’attaque au haut de gamme
  • 15:55
    Lune : Voyager rachète Astrobotic
  • 15:31
    Saab introduit le Gripen F
  • 13:30
    SAF : l’IATA et l’OACI collaborent pour dresser un état des lieux plus fiable
  • 12:30
    Drones filaires : comment Elistair a gagné les cœurs du 1er RTir

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires
Sylvain Chiron, le premier Français à avoir embarqué à bord de la capsule suborbitale de Blue Origin, le 19 mai dernier, a partagé son expérience avec des étudiants européens rassemblés le 27 juin au Bourget dans le cadre du Défi Aérospatial Étudiant de Dassault Aviation et de l’Astronaute Club Européen. Air & Cosmos était présent et certaines photographies sont exclusives.

Sylvain Chiron a l’air d’un homme comblé. La barbe courte, une discrète casquette noire Blue Origin visée sur le crâne et une chemise en jean sur les épaules, il arrive au musée de l’Air et de l’Espace – qu’il connaît par cœur – avec un large sourire et une bonne humeur qu’il ne va jamais quitter. Il monte avec entrain sur la scène de l’auditorium, et salue avec panache la soixantaine d’étudiants européens réunis devant lui : « OK, hello everybody! ». Sa conférence – dans un très bon anglais –, pleine d’anecdotes mais aussi d’humour et d’autodérision, va durer près d’une heure, captivant l’assemblée.

Un rêve de gosse

Né en 1970 dans les Alpes, Sylvain Chiron se présente tout d’abord comme un passionné de l’air et de l’espace, lui qui a obtenu son brevet de pilote à 16 ans et passé plusieurs étés en Floride pour assister à des décollages de la navette spatiale. Durant son service militaire, il a été moniteur de ski pour les pilotes de l'Armée de l’Air française et de l’Otan. Il a ensuite suivi un MBA international à l'Université de Tempel (où il a fait la découverte des bières IPA), puis a fait des études de commerce à Tokyo. De retour en France dans les années 2000, il a créé la Brasserie du Mont-Blanc à la Motte-Servolex, en Savoie, où il vit aujourd’hui avec sa famille. Le chef d’entreprise est également philanthrope, impliqué dans des actions éducatives et pour la préservation de l’environnement.

Aux jeunes à qui il s’adresse en anglais, Sylvain Chiron prédit : « Je viens personnellement de vivre un rêve de gosse. Et je suis presque certain que, dans 10 ou 20 ans, vous pourrez vous aussi aller dans l'espace ou au moins vivre vos rêves. En tout cas, vous êtes très chanceux car vous vivez actuellement le début d’une nouvelle ère spatiale, ouverte au secteur privé comme jamais auparavant. J’espère que mon expérience va vous convaincre de croire en votre futur et de vous accrocher à vos rêves… »

Candidat de longue date

Avant d’avoir la possibilité d’effectuer un vol suborbital, l’entrepreneur s’était offert en 2015 un vol de découverte à bord de l’Airbus Zéro g de Novespace. Ce fut pour lui (et son épouse) une (première) « expérience incroyable », vécue en compagnie de l’astronaute Jean-François Clervoy. « Vous pouvez toucher un peu ce qu'est la micropesanteur, et vous vous sentez vraiment très fort », s’amuse-t-il en montrant une photo sur laquelle il soulevait sa compagne avec juste une main. L’étape suivante fut de se porter candidat auprès de de Blue Origin pour embarquer à bord du New Shepard. « J’ai suivi le projet de Blue Origin depuis le début, quand les premiers vols ont démarré en 2015, précise Sylvain Chiron. En juin 2021, Jeff Bezos a proposé les premiers sièges aux enchères, dans le cadre d’une vente de charité. J’ai évidemment fait une offre, mais bien loin des 28 M$ qui ont été adjugés ! J’ai cependant continué à montrer mon intérêt pour voler, jusqu’à ce que Blue Origin reprenne contact avec moi au bout de quelques semaines. Il a alors fallu que je montre à quel point j’étais motivé et que j’avais le bon profil, notamment parce que serait bien d’avoir un Européen sur ce programme. Être en bonne santé, pratiquer régulièrement des sports extrêmes, avoir fait mes études aux États-Unis, ne pas trop mal parler anglais et être impliqué dans des activités aéronautiques m’ont notamment aidé à passer tous les filtres : finalement, au mois d’août, j'ai eu un appel de la part d’Ariane Cornell, la directrice des ventes chez Blue Origin. Elle me proposait de participer au neuvième vol habité du New Shepard. À quel prix ? C’est une information que tous les clients de Blue Origin se sont absolument engagés à ne pas divulguer. Je vous dirai juste que je n’ai connu le prix du billet seulement après la sélection... »

Pierre-François Mouriaux

Sur le même sujet

  • 1

    Avions régionaux : ATR s’attaque au haut de gamme

  • 2

    Lune : Voyager rachète Astrobotic

  • 3

    Saab introduit le Gripen F

  • 4

    SAF : l’IATA et l’OACI collaborent pour dresser un état des lieux plus fiable