L’iode pour propulser les satellites de grande taille
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ESA
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Airbus Defence and Space (qui assemble notamment des plateformes électriques pour satellites de grande taille dans son usine de Toulouse), l’Onera (le centre français de recherche aérospatiale) et la startup francilienne ThrustMe (spécialiste des systèmes de propulsion à gaz froid iodé pour petits satellites) viennent de lancer le projet Ipisc (Iodine Propulsion Interaction with Satellites and Components), soutenu par l’ESA et le CNES.
Ce projet vise à évaluer les potentiels de l’iode (qui constitue une alternative aux gaz rares comme le xénon ou le krypton) comme nouveau propulseur pour les satellites de plus de 500 kg, dont la durée de vie des missions est censée dépasser une dizaine d'années et dont les besoins en ergols sont élevés, qu'il s’agisse de missions sur orbite terrestre basse (LEO), sur orbite terrestre moyenne (MEO), sur orbite géostationnaire (GEO) ou interplanétaires.