Une année spatiale prometteuse (1/3 : les vols habités)
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De g. à d. : Les astronautes J. Hansen, V. Glover, R. Wiseman et C. Koch avant le CDT d’Artemis 2, le 20 décembre.
A. Gemignani / NASA
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De g. à d. : Les astronautes J. Hansen, V. Glover, R. Wiseman et C. Koch avant le CDT d’Artemis 2, le 20 décembre.
A. Gemignani / NASA
L’exercice prospectif est éminemment hasardeux et c’est toujours avec beaucoup de prudence que nous y aventurons. Mais nul besoin d’être devin pour prédire une nouvelle année spatiale prolifique, entre la dynamique (un peu folle) des derniers mois – mais aussi des dernières années –, les volontés affichées (avec les moyens associés) par plusieurs Etats et plusieurs acteurs privés, et l’état d’avancement de nombreux projets. C’est le cas en particulier du côté des lanceurs, dont certains ont raté de peu le créneau de 2025. La course entre la Chine et les Etats-Unis (qui ne se limite pas uniquement à la Lune) constitue évidemment la toile de fond. S’ajoutent divers enjeux politiques et économiques (qui se traduisent notamment par une compétition accrue entre les différents lanceurs proposés sur le marché), les questions de souveraineté et de militarisation de l’espace, la poursuite de l’exploitation des stations orbitales habitées, ou encore l’envoi de nouvelles missions d’exploration prometteuses.
Le test de démonstration du compte à rebours de la mission lunaire Artemis 2, initialement programmé le 19 novembre dernier, a finalement eu lieu le 20 décembre au Centre spatial Kennedy, en Floride, en présence des quatre membres d’équipage : les Américains Reid Wiseman (commandant), Victor Glover (pilote) et Christian Koch (spécialiste de mission n°1), et le Canadien Jeremy Hansen (spécialiste de mission n°2). Un défaut sur la protection thermique du vaisseau Orion (baptisé Integrity) empêchait la fermeture de l’écoutille, et avait été rapidement réparé.