Une nouvelle année chargée pour l'Europe spatiale
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Alexander Gerst (à droite) aux côtés de l'Américaine Jeanette Epps et du Russe Sergueï Prokofiev.
NASA
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Alexander Gerst (à droite) aux côtés de l'Américaine Jeanette Epps et du Russe Sergueï Prokofiev.
NASA
D'un montant de 5,6 Md€, le budget 2018 de l'ESA se répartit principalement en sept domaines traditionnels : observation de la Terre (26 %), transport spatial (19,8 %), navigation (14 %), vols habités (13,1 %), programmes scientifiques (9,2 %), télécommunications et applications intégrées (4,9 %) et support technologique (3,2 %). Mais accorde désormais des ressources à la sécurité et la surveillance des dangers spatiaux, tels que les débris ou les irruptions solaires (0,4 %).
L'année va démarrer le 27 janvier avec le lancement du satellite de télécommunications Hispasat 36W-1 et sera marquée par 8 autres missions de premier plan : la poursuite du déploiement de satellites de la famille Copernicus au deuxième trimestre (Sentinel 3B, à l'aide du lanceur russe Rokot), le départ en juin vers la Station spatiale internationale de l'Allemand Alexander Gerst (mission Horizons), la mise à poste de quatre nouveaux satellites de navigation Galileo durant l'été par une Ariane 5 ES, l'envoi des missions d'observation de la Terre ADM Aeolus (sur Vega) et Metop C (sur Soyouz 2.1b) en septembre-octobre, le départ en octobre vers la planète Mercure de la sonde BepiColombo (sur Ariane 5 ECA) et les lancements du bras robotique ERA (sur Proton DM) et du satellite de télécommunications EDRS C (sur Ariane 5) à la fin de l'année.