• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
Événements
Air & CosmosStratégies

« On ne peut plus former d'ingénieurs en 2026 sans parler d'Ia »

Photo de Daniel Chretien

Daniel Chretien

Publié le 23 mars 2026 à 08:35

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

69c10843f32de

ISAE, Aude Lemarchand

Le Magazine

N2976 ● 26 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Dernière minute

  • 05:00
    Le solstice d’été dans l’œil de MTG I1
  • 16:05
    Avions connectés par satellite : 70 000 appareils d’ici 2035
  • 15:35
    Un Beluga à Aeroscopia
  • 15:10
    Eurodrone : Airbus se rapproche du Japon
  • 10:00
    L'Europe doit gagner en agilité sans se disperser

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    À Saint-Nazaire, la montée en cadence met la logistique des Chantiers de l’Atlantique sous tension

  • 3

    États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

  • 4

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 5

    Boris Cyrulnik : « Jamais je n'aurais imaginé revivre ce cauchemar »

  • 6

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Dans un contexte de ramp-up dans l’aéronautique, le spatial et la défense, l’intelligence artificielle se fait progressivement une place au sein des fonctions support, mais aussi en ingénierie et en production. À l’heure des recrutements massifs, ces nouveaux outils accompagnent la montée en compétence des salariés tout en répondant à des enjeux de productivité et de compétitivité.

Elle est partout. Dans les usages quotidiens des salariés comme dans les bureaux d’études, les services d’ingénierie et même, de plus en plus, les unités de production. L’intelligence artificielle (IA) s’invite désormais à tous les étages dans l’aéronautique, le spatial et la défense, secteurs devant concilier montée en cadence et impératifs de sécurité. Au-delà des débats relatifs à la disparition – ou à la mutation – programmée de certains métiers, la question n’est plus de savoir si l’IA va se diffuser au sein des organisations, mais de quelle manière. 

« Chez Airbus, nous considérons l’IA non pas comme un remplaçant du capital humain, mais comme un levier pour augmenter les capacités de nos collaborateurs, résume le groupe européen. Notre approche est pragmatique : l'IA automatise les tâches routinières pour permettre à nos équipes de se concentrer sur l'innovation, la sécurité et la qualité de nos produits », explique-t-on chez l'avionneur européen. Dans le champ de la production, elle soutient ainsi la montée en cadence « en optimisant la conception numérique et en améliorant l'efficacité opérationnelle sur l'ensemble de la chaîne de valeur ». Pour Philippe Guibert, directeur des formations de l’Estaca, école d’ingénieur basée à Saint-Quentin-en-Yvelines (78), Laval (53) et Bordeaux (33), spécialisée notamment dans l’aéronautique et le spatial, l’IA « fait partie des grands enjeux de l’ingénieur de demain, au même titre que la décarbonation, la data et la cybersécurité ». Selon lui, « plusieurs champs applicatifs se distinguent : la maintenance prédictive, l’ingénierie et les systèmes collaboratifs ». 

Un constat partagé par Axel Carlier, enseignant-chercheur en IA et apprentissage à l’Isae-Supaéro, école qui forme chaque année près de 2 000 étudiants à Toulouse (31) : « Dans nos secteurs, nous utilisons déjà beaucoup d’algorithmes d’apprentissage, notamment dans les applications aval et la maintenance. » Mais pour répondre à ces enjeux, les acteurs du secteur doivent tout à la fois se doter de nouvelles compétences et former leurs équipes en place. 

De nouvelles compétences à intégrer

Data scientists, AI engineer, data engineer, experts en machine learning… : depuis quelques années, de nouveaux profils ont fait leur apparition dans les entreprises. Sans surprise, le phénomène a pris racine au sein des grands groupes. Airbus recrute ainsi régulièrement des spécialistes disposant de « compétences digitales natives en data science, intelligence artificielle, machine learning et cybersécurité ». Mais ce n’est pas tout. « Nous cherchons aussi des profils hybrides, explique le groupe. L'enjeu est de trouver des talents possédant à la fois la rigueur de l'ingénierie aéronautique classique et une expertise en analyse de données en temps réel. » 

Daniel Chretien

Sur le même sujet

La Terre, le 21 juin 2026 à 8 h 24 UTC

Le solstice d’été dans l’œil de MTG I1

Chaque fin de semaine, une image qui a fait l’actualité ou retenu notre attention. Le 21 juin, le satellite météorologique européen de nouvelle génération MTG I1 a immortalisé le solstice d’été dans l'hémisphère Nord.

Espace
Vue d'artiste d'une antenne Amazon Leo embarquée à bord d'un avion commercial

Avions connectés par satellite : 70 000 appareils d’ici 2035

C’est devenu un élément de différenciation entre les compagnies aériennes. La connectivité par satellite en orbite basse est en plein boom, au point que le cabinet de conseil Novaspace estime que le nombre d’avions connectés dépassera les 70 000 d’ici 2035.

Aviation civile
Décollage d'un Beluga.

Un Beluga à Aeroscopia

Un nouvel appareil légendaire rejoint le parc des avions du musée toulousain Aeroscopia. Il est désormais accessible au public. À visiter !

Aviation civile
Vue d'artiste de l'Eurodrone

Eurodrone : Airbus se rapproche du Japon

Ce vendredi 26 juin, Airbus et Kawasaki ont signé un protocole d’accord pour étudier les possibilités d’adapter l’Eurodrone en version japonaise consacrée à la lutte anti-sous-marine.

Premium
Défense
Commissaire européen Andrius Kubilius lors d'Eurosatory 2026 (17 juin 2026)

L'Europe doit gagner en agilité sans se disperser

Pour atteindre ses ambitions de défense en 2030, la Commission européenne entend bien s'inspirer de l’Ukraine, qui a démontré qu’une industrie de défense agile et innovante peut transformer la conduite d’une guerre. Mais elle doit pour cela faire évoluer un marché, aujourd'hui fragmenté.

Premium
Stratégies
L’Ukraine a dû adapter ses matériels face à l’évolution des menaces.

Plus rapide, plus opérationnelle : la nouvelle coopération franco-ukrainienne

Paris et Kiev développent leurs liens en matière d’innovation de défense, mus par la volonté d’accélérer les processus d’expérimentation, mais aussi les acquisitions.

Premium
Stratégies
Le système THAAD de Lockheed Martin

Lockheed Martin : 35 milliards de dollars pour quadrupler la production des THAAD

Ce mercredi 24 juin, L’industriel américain a annoncé la signature d’un contrat-cadre avec le gouvernement américain pour accélérer la production des intercepteurs de missile balistique THAAD. Le contrat porte sur une durée de 7 ans, pour un montant faramineux de 35 Md$.

Défense
Aubert & Duval ne compte plus qu’Airbus et Safran comme actionnaires

Airbus et Safran vont devenir les uniques actionnaires d’Aubert & Duval

Le 25 juin, Airbus et Safran ont annoncé la signature d’un accord de récupération de l’actionnariat du fonds Aéronautique et Défense de Tikehau Capital dans la société française Aubert & Duval.

Stratégies