Airbus A321XLR : le puzzle se met en place
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Les équipes du programme Airbus A321XLR sont passées à une autre étape. Après s'être fait la main sur de bonnes vieilles maquettes en bois pendant l'année 2020 (cf. A&C n° 2688), elles travaillent désormais sur de véritables éléments d'aérostructures initialement destinés à des A321 qui ne seront pas livrés à leurs destinataires initiaux. L'objectif de ce travail préparatoire est de valider les calculs des bureaux d'études, les processus d'assemblage et s'assurer que les différents éléments du futur avion sont prêts pour entrer dans la phase de production.
C'est aussi l'occasion de pré-entraîner les compagnons aux procédures à suivre sur la chaîne d'assemblage final. « Nous avons démarré en utilisant un mixte d'outils numériques comme la réalité virtuelle et la réalité augmentée et de démonstrateurs physiques dont certains ont pris la forme pièces en impression 3D et de maquettes en bois », explique Gary O'Donnell, responsable du programme A321XLR. A l'instar, de celle qui a été utilisée pour « vérifier l'accessibilité des systèmes électriques et mécaniques dont les tuyaux de climatisation et d'air, la tuyauterie hydraulique et les conduite de carburant ».
Une autre maquette en bois, placée dans le hangar 10 à Hambourg, a permis de vérifier les concepts d'installation systèmes dans la zone où se trouvera le réservoir permanent de 12 000 litres de carburant situé dans la soute et à l'arrière de la voilure. Un endroit critique et qui fait logiquement l'objet de toutes les attentions. « Ces premiers démonstrateurs ont permis de valider les concepts et ce travail a été achevé en 2020. Nous sommes entrés dans la deuxième étape qui est d'utiliser des éléments avion réels qui servent à la formation et à la maturation du processus industriel. Ces autres démonstrateurs aideront à sécuriser notre montée en cadence », explique Gary O'Donnell.