L’espace doublement à l’affiche
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T. Pesquet (à gauche), héros du documentaire "16 levers de Soleil" et D. Chazelle, réalisateur de "First Man"
Universal
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T. Pesquet (à gauche), héros du documentaire "16 levers de Soleil" et D. Chazelle, réalisateur de "First Man"
Universal
Seize levers de Soleil, de Pierre-Emmanuel Le Goff (en salles depuis le 3 octobre).
Il y a déjà seize mois que l’astronaute français Thomas Pesquet est rentré sur Terre, à l’issue d’un séjour de six mois à bord de la Station spatiale internationale, particulièrement bien relayé sur les réseaux sociaux. « L’astronaute 2.0 », comme nous l’appelions déjà le jour de son lancement, le 17 novembre 2016 (cf. A&C n°2523), est devenu depuis l’une des personnalités préférées des Français, et ses apparitions publiques suscitent toujours un engouement digne d’artistes du show-business. Gageons que le nouveau documentaire qui lui est consacré et qui vient de sortir dans 130 salles à travers l’hexagone profite également de la vague.
Le réalisateur Pierre-Emmanuel Le Goff accompagne Thomas Pesquet depuis son entraînement pour la mission Proxima, se faisant lui aussi croquer dans la bande dessinée de Marion Montaigne, Dans la peau de Thomas Pesquet. Avec son collègue allemand Jürgen Hansen, il avait cosigné les documentaires L’envoyé spatial (60 minutes) et Dans les yeux de Thomas Pesquet (25 minutes), respectivement diffusés sur France 2 et dans des salles Imax ou des planétariums. Mais il n’avait encore pas fini d’exploiter les centaines d’heures d’images tournées à bord – et hors – de la station, à l’aide de caméras de surveillance ou de caméras haute définition (Red 6K mais aussi GoPro 4K), confiées à l’astronaute.