• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
Événements
Air & CosmosAviation civile

Tribune : "Attraper la COVID en avion: le grand écart entre la réalité scientifique et la couverture médatique"

Photo de Xavier Tytelman

Xavier Tytelman

Publié le 15 décembre 2021 à 12:21

Les compagnies réalisent des opérations de dispersion d'un produit virucide, permettant d'assurer une absence de germe sur toutes les surfaces pendant plusieurs semaines.

Les compagnies réalisent des opérations de dispersion d'un produit virucide, permettant d'assurer une absence de germe sur toutes les surfaces pendant plusieurs semaines.

Xavier Tytelman

Le Magazine

N2973 ● 05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Dernière minute

  • 05:00
    Fiscalité aérienne : le gouvernement fait un geste timide sur la TSBA
  • 15:45
    SpaceX décroche un contrat de 4,16 Md$ pour fournir des satellites de suivi d’aéronefs
  • 15:00
    Le trafic aéroportuaire européen (ACI Europe) en légère baisse en avril
  • 12:20
    La Belgique investit dans les missiles américains
  • 05:00
    Avions régionaux : ATR s’attaque au haut de gamme

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires
Une étude publiée par l'Institut Pasteur et mal interprétée à conduit les médias à relayer une informations partielle et présentant l'avion comme étant l'environnement le plus dangereux sur le plan sanitaire. Une idée très opposée aux études dédiées aux contamination dans ce moyen de transport.

"Il y une dizaine de jours, le très réputé Institut Pasteur a dévoilé une étude faisant mention des risques de contamination pour chaque lieu de vie professionnel ou privé : le train, le métro, les restaurants, les bars, l’avion. Certains observateurs sont allés un peu vite en pointant un chiffre présent dans l’étude de +70% de risque de contamination en avion. Mais il convient de rétablir autour de cette étude quelques vérités afin que celle-ci ne fasse pas l’objet d’une lecture biaisée par des acteurs, voir détracteurs, qui seraient tentés de pointer du doigt l’aéronautique à des fins idéologiques, encore une fois. Oui, l’avion reste l’un des moyens de transports des plus sûrs, y compris d’un point de vue sanitaire.

Tout d’abord, il faut remettre en lumière une nuance écrite noir sur blanc au sein du rapport. L’Institut Pasteur précise dans son analyse que, s’agissant de l’avion, le résultat doit être interprété avec prudence, car « il est possible que les personnes positives aient en réalité été contaminées à l’étranger lors d’un voyage ». En bref, l’étude fut établie sur la positivité des personnes qui voyagent et non sur les contaminations DURANT LE VOL, dans l’avion. Une tendance qui est confirmée par un second chiffre important : 33,9% des cas qui ont déclaré avoir voyagé à l'étranger et qui ont pris l’avion étaient allés en Espagne, où le variant Delta circulait activement pendant la période d'étude, ce qui laisse déjà songeur sur le chiffre de 70% présenté par le rapport. La curiosité pourrait nous pousser à nous demander si l’essentiel des personnes contaminées ne l’étaient pas avant même de monter à bord…

D’autre part, des études exclusivement dédiées à la sécurité sanitaire à bord des avions sont formelles : grâce au système de filtrage à particule en cabine, identiques à celui des blocs opératoires, l’air est capté à l'extérieur de l'avion et renouvelé toutes les deux à trois minutes et 99,9% des particules sont absorbées par le système. Par ailleurs, les flux d'air qui circulent du haut vers le bas évitent les mélanges d'air entre les rangées de sièges. Enfin, car il faut la mentionner, une étude menée par Airbus, Boeing, Embraer et l'association du transport aérien (IATA) fin 2020 fait montre d’un chiffre implacable : sur 1,2 milliard de passagers, seulement 44 cas répertoriés sont susceptibles d’avoir été contractés en vol. Pour relativiser : c’est un 1 cas pour 27,3 millions de personnes.

L’objectif de ces quelques lignes n’est en aucun cas de décrédibiliser le sérieux d’une institution historique qu’est l’Institut Pasteur. Je sais le plein engagement de ses chercheurs pour lutter contre l’épidémie et les avancées conséquentes que leurs travaux représentent. Néanmoins, une leçon est à tirer de cet épisode : il est toujours bon de s’en tenir aux chiffres et aux faits scientifiques plutôt qu'aux couvertures des médias."

Tribune rédigée par le collectif "Avion en l'air"

Xavier Tytelman

Sur le même sujet

  • 1

    Fiscalité aérienne : le gouvernement fait un geste timide sur la TSBA

  • 2

    SpaceX décroche un contrat de 4,16 Md$ pour fournir des satellites de suivi d’aéronefs

  • 3

    Le trafic aéroportuaire européen (ACI Europe) en légère baisse en avril

  • 4

    La Belgique investit dans les missiles américains