• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
Événements
Air & CosmosDéfense

Patrouille en mer Noire : des avions français, de l'OTAN, italien et américain se sont relayés pendant une journée

Photo de Gaétan Powis

Gaétan Powis

Publié le 28 janvier 2025 à 10:45

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

E-3F SDCA (Sentry) français en approche pour un ravitaillement en vol.

E-3F SDCA (Sentry) français en approche pour un ravitaillement en vol.

AAE

Le Magazine

N2973 ● 05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Dernière minute

  • 05:00
    Fiscalité aérienne : le gouvernement fait un geste timide sur la TSBA
  • 15:45
    SpaceX décroche un contrat de 4,16 Md$ pour fournir des satellites de suivi d’aéronefs
  • 15:00
    Le trafic aéroportuaire européen (ACI Europe) en légère baisse en avril
  • 12:20
    La Belgique investit dans les missiles américains
  • 05:00
    Avions régionaux : ATR s’attaque au haut de gamme

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires
Le 23 janvier, pendant à peu près 9h30, pas moins de 4 avions de reconnaissance ou de patrouille maritime se sont relayés au-dessus de la Roumanie et de la mer Noire. C’est ainsi que des avions radars AWACS E-3A Sentry de l’OTAN et E-3F SDCA de l’Armée de l’Air et de l’Espace ont ouvert cette journée, suivis par un G-550 CAEW italien. Un avion de patrouille maritime P-8A de l’US Navy a alors clôturé la journée. Ces appareils militaires, aux capacités différentes, ont alors pu récolter à distance de nombreuses informations sur les mouvements aériens mais aussi sur les communications et radars opérant en mer Noire… et en Crimée.

Beaucoup de monde sur la mer Noire

Depuis l'invasion russe de l'Ukraine le 24 février 2024, voire même quelques temps auparavant mais dans une plus faible mesure, les avions de renseignement de nombreuses forces aériennes d'États membres de l'OTAN patrouillent sur le flanc Est de l'OTAN. Certaines zones sont mêmes devenues habituelles pour ces appareils, comme l'exclave russe de Kaliningrad ou encore la mer Noire. Et c'est justement en mer Noire, le 23 janvier dernier, qu'une très forte activité d'avions de renseignement a été enregistrée sur les sites de live tracking. Pour rappel, ces sites permettent d'apercevoir la totalité des avions visibles au grand public, y compris les avions militaires. À noter que cette visibilité n'est pas du tout nuisible et est même bien au contraire un signalement stratégique vers le pays hostile : "nous vous avons vu ce que vous faisiez !".

La structure de cet article se concentrera sur les mouvements des appareils pour ensuite décrire leurs différentes capacités principales. Pour chaque vol d'un des avions décrits, une capture d'écran des sites de live tracking est disponible au début de chaque chapitre. La totalité des heures fournies sont calées sur le fuseau horaire de Paris (GMT+1 en heure d'hiver) et un cumul des survols est disponible à la fin de cet article.

AWACS de l'OTAN en mer Noire

À 7h10 (heure de Paris), un avion de guet aérien avancé et de commandement (AEW&C) E-3A Sentry de l'OTAN décollait de la base aérienne d'Aktion (Nome d’Étolie-Acarnanie, Grèce). Environ 1h20 plus tard, l'appareil commençait à effectuer des cercles en altitude au-dessus de l'espace aérien de la Roumanie, et plus précisément, au-dessus des côtes roumaines de la mer Noire. Ces cercles ne sont pas anodins : l'appareil s'est mis en patrouille afin de surveiller la région et ce, jusque 10h30. À ce moment-là, l'E-3A a pris un cap retour vers la Grèce.

Un E-3A Sentry de l'OTAN en patrouille au-dessus des côtes roumaines de la mer Noire (23 janvier 2025).
Un E-3A Sentry de l'OTAN en patrouille au-dessus des côtes roumaines de la mer Noire (23 janvier 2025). (Crédits : Air&Cosmos, ADS-B)

Parfois surnommé AWACS, cet avion est facilement reconnaissable grâce à son rotodôme de 9,1 mètres de diamètre (peint en noir avec une ligne blanche) situé au-dessus et à l'arrière du fuselage. Ce dernier permet de protéger mais aussi faire tourner à 360° le radar. Ce dernier peut détecter de nombreuses cibles aériennes en basse altitude sur une distance supérieure à 400 kilomètres. Par exemple, l'espace aérien survolé dans la zone de patrouille comprenait la ville de Constanța. Or, cette ville se trouve à un peu moins de 400 kilomètres de Sébastopol. Et encore, pour des cibles aériennes volant en moyenne ou en tout cas plus haute altitude, la portée de détection est supérieure à 520 kilomètres (OTAN). À titre de comparaison, la distance entre Constanța et Feodossiia (Crimée) est de 540 kilomètres : la presque totalité des mouvements aériens en moyenne/haute altitude était détecté sur la presque totalité de la Crimée ! À noter qu'une antenne secondaire, et souvent oubliée, est aussi présente dans le rotodôme. Elle permet d'identifier si l'avion détecté est un avion civil, militaire ami ou militaire ennemi.

Portée de détection basse (rouge) et plus haute altitude (vert) d'un E-3 Sentry au-dessus de la ville roumaine de Constanta.
Portée de détection basse (rouge) et plus haute altitude (vert) d'un E-3 Sentry au-dessus de la ville roumaine de Constanta. (Crédits : Air&Cosmos, Google Earth, ADS-B)

Gaétan Powis

Sur le même sujet

  • 1

    Fiscalité aérienne : le gouvernement fait un geste timide sur la TSBA

  • 2

    SpaceX décroche un contrat de 4,16 Md$ pour fournir des satellites de suivi d’aéronefs

  • 3

    Le trafic aéroportuaire européen (ACI Europe) en légère baisse en avril

  • 4

    La Belgique investit dans les missiles américains