Le président américain Donald Trump semble de plus en plus enclin à livrer à l’Ukraine des missiles de croisière Tomahawk. Cependant, beaucoup de questions restent sans réponse et tout particulièrement le système qui sera utilisé par les Forces armées ukrainiennes pour tirer ce missile. Une solution existe aux États-Unis : légère, moderne et surtout, très récemment inutilisée par les Forces armées américaines.Annonce dans le Bureau ovale
Ce 6 octobre, à l'occasion d'une séance de questions-réponses dans le bureau ovale, Donald Trump, président des États-Unis, a répondu à une question à propos des missiles de croisière Tomahawk en Ukraine :
"Oui, j'ai en quelque sorte pris une décision, à peu près. Je pense que je veux savoir qu'est-ce qu'ils sont en train de faire avec ceux-ci. Vous savez, où est-ce qu'ils les envoient. Je suppose que je devrai poser cette question."
Pour rappel, le 1er octobre, Reuters annonçait que les États-Unis allaient livrer des missiles de croisière à l'Ukraine. Ces missiles seraient aussi accompagnés d'une multitude d'informations concernant les infrastructures énergétiques russes éloignées de l'Ukraine. Cette nouvelle intervention du Président des États-Unis confirme toujours la volonté américaine de fournir ces missiles mais la quantité et les possibilités de frappes sont inconnues : juste en Ukraine ? Et la Crimée ? En Russie ? Quels objectifs en No-go list ?...
Pour rappel, le missile Tomahawk est un missile de croisière entré en service aux États-Unis au début des années 1980. Il verra de nombreuses améliorations et est toujours en service aujourd'hui. Les variantes sont nombreuses mais les plus récentes offrent une capacité de frappe de précision, avec un vol en très basse altitude, une capacité de suivi de terrain,... et surtout, une portée supérieure à 1000 kilomètres. Cette portée peut augmenter bien au-delà en fonction des variantes, comme le Block IV pouvant détruire une cible à plus de 1600 kilomètres de son point de départ.