Révélations sur la base d'écoutes chinoise à Cuba : démentis, confirmations et enjeux régionaux
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Cuba a permis à la Russie d'exploiter les installations jusqu'en 1992.
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Cuba a permis à la Russie d'exploiter les installations jusqu'en 1992.
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Le 3 juin, le Wall Street Journal a fait une annonce fracassante, affirmant que la Chine et Cuba étaient en pourparlers pour établir une base d'écoutes électroniques à Cuba, à seulement 160 km des côtes de la Floride. Les autorités cubaines n'ont pas tardé à réagir et ont immédiatement démenti ces allégations. Carlos Fernandez de Cossio, vice-ministre cubain des Affaires étrangères, a qualifié l'information de « totalement mensongère et infondée ». Il a souligné que Cuba « rejette toute présence militaire étrangère » en Amérique latine, y compris les bases militaires américaines.
Les démentis ont également été émis par l'administration Biden. John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, a déclaré que l'article du Wall Street Journal n'était pas exact. Il a toutefois souligné que l'administration était préoccupée par les activités d'influence de la Chine dans la région.
Le général Pat Ryder, porte-parole du Pentagone, a également réfuté les informations du journal, affirmant qu'ils n'avaient pas connaissance de l'installation d'une base d'espionnage chinoise à Cuba.