A l'issu de son premier vol, le pilote a décrit l'appareil comme étant extrêmement stable et "en tous points conforme aux sessions de simulation qui ont été précédemment effectuées".
Ce biréacteur expérimental, aux allures de F/A-18 et de F-22 mélangées, mesure 14,2 m de long et a une envergure de 9,1 m, soit des dimensions légèrement inférieures à celles du F-35. Sa construction fait majoritairement appel à la fibre de carbone. Motorisé par deux turboréacteurs XF5-1 de 5 tonnes de poussée chacun, conçus par le groupe IHI, ces moteurs qui disposent d'un rapport masse-poussée intéressant permettent à l'appareil d'évoluer en croisière supersonique sans faire appel à la postcombustion. D'après les données fournies, le X-2 a été conçu pour une masse maximale au décollage située aux alentours des 13 tonnes.
Ce biréacteur expérimental, aux allures de F/A-18 et de F-22 mélangées, mesure 14,2 m de long et a une envergure de 9,1 m, soit des dimensions légèrement inférieures à celles du F-35. Sa construction fait majoritairement appel à la fibre de carbone. Motorisé par deux turboréacteurs XF5-1 de 5 tonnes de poussée chacun, conçus par le groupe IHI, ces moteurs qui disposent d'un rapport masse-poussée intéressant permettent à l'appareil d'évoluer en croisière supersonique sans faire appel à la postcombustion. D'après les données fournies, le X-2 a été conçu pour une masse maximale au décollage située aux alentours des 13 tonnes.
Ce biréacteur expérimental, aux allures de F/A-18 et de F-22 mélangées, mesure 14,2 m de long et a une envergure de 9,1 m, soit des dimensions légèrement inférieures à celles du F-35.
La construction du X-2 fait majoritairement appel à la fibre de carbone. Motorisé par deux turboréacteurs XF5-1 de 5 tonnes de poussée chacun, conçus par le groupe IHI, ces moteurs qui disposent d'un rapport masse-poussée intéressant permettent à l'appareil d'évoluer en croisière supersonique sans faire appel à la postcombustion. D'après les données fournies, le X-2 a été conçu pour une masse maximale au décollage située aux alentours des 13 tonnes.
Le gouvernement japonais décidera au cours de l'année fiscale 2018 s'il développera son jet, en faisant uniquement appel aux industries locales ou avec l'aide de partenaires étrangers. Auquel cas, il pourrait être question de ventes à l'exportation, car le marché japonais est trop petit pour absorber les coûts de production, lesquels seront très certainement élevés. Quoi qu'il en soit, plusieurs sociétés japonaises ont déjà contribué à la construction du démonstrateur : Ube Industries a fourni les matériaux absorbant les ondes radar, NEC et Toshiba, le système de communication.
L'appareil n'entrera pas en service au moins avant 2030. D'ici là, il y a fort à parier que le X-2 aura considérablement évolué. D'abord parce que le F-35A a été commandé par la force aérienne japonaise, cette dernière aura certainement pris en considération le retour d'expérience relatif à la maintenance comme aux opérations, et ensuite parce que le X-2 n'est qu'un démonstrateur, qui ne représente pas la version destinée à entrer en service.
Le gouvernement japonais décidera au cours de l'année fiscale 2018 s'il développera son jet, en faisant uniquement appel aux industries locales ou avec l'aide de partenaires étrangers. Lockheed Martin semble être intéressé par un développement conjoint, si l'on en croit Chuck Jones, le directeur exécutif de la filiale japonaise, mais l'avionneur américain n'est peut-être pas le seul.
Auquel cas, il pourrait être question de ventes à l'exportation, car le marché japonais est trop petit pour absorber les coûts de production, lesquels seront très certainement élevés, car le F-3 vise au remplacement de 96 F2. Quoi qu'il en soit, plusieurs sociétés japonaises ont déjà contribué à la construction du démonstrateur : Ube Industries a fourni les matériaux absorbant les ondes radar, NEC et Toshiba, le système de communication.
Le F-3 est donc destiné à remplacer le F-2, mais il n'entrera pas en service au moins avant 2030. D'ici là, il y a fort à parier que le X-2 aura considérablement évolué. D'abord parce que le F-35A a été commandé par la force aérienne japonaise, cette dernière aura certainement pris en considération le retour d'expérience relatif à la maintenance comme aux opérations, et ensuite parce que le X-2 n'est qu'un démonstrateur, qui ne représente pas la version destinée à entrer en service.