LPM : Thales inquiet d'une baisse de charge
Rédaction Air & Cosmos
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La loi de programmation militaire (LPM) n’a pas apaisé les craintes de Thales. Loin de là. Le patron de l’électronicien français, fort de 65.000 salariés dans le monde dont 25.000 en France, a prévenu la commission parlementaire de défense lors de son audition le 19 septembre. «Il y aura une réduction d’effectifs mesurée» mais inévitable au vu du retard dans les programmes, a expliqué Jean-Bernard Lévy.
Thales attend beaucoup du Rafale, et surtout de son éventuelle exportation en Inde, seule hypothèse capable d’éviter les sous-charges de travail qui sont déjà en négociation avec les syndicats. «Le nouveau Rafale F3-R est un saut qualitatif important, qui a un potentiel d’exportation. On sait qu’à partir de 2017 ou 2018 il y a une incertitude de production s’il n’y a pas d’exportation. Le système F3-R est essentiel pour cela.»
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