Air Transat veut jouer collectif
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Airbus A330
Air Transat
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Airbus A330
Air Transat
Longtemps restée le bras aérien du groupe touristique (Transat A.T) auquel elle appartient, la compagnie Air Transat chercher maintenant à conclure des accords interlignes ou des partages de codes, comme un transporteur régulier classique. L'arrivée de Gilles Ringwald, à la tête d'une longue carrière dans l'aérien (Lufthansa, Thai Airways, Jet Airways entre autres), au poste de vice-président commercial de la compagnie, n'est certainement pas étranger à cette inflexion. "Pour nous c'est une manière de donner plus de flexibilité de choix à nos passagers. Nous allons déjà commencer en finalisant notre partenariat TGV Air avec la SNCF, courant 2017", explique Gilles Ringwald. "Nous entrons dans un processus de mise en place de partenariats qui va prendre entre 12 et 18 mois. Nous ne sommes fermés à aucune proposition pour développer notre réseau en propre ou avec des partenaires mais nous continuerons à privilégier le point à point. En France, ouvrir la Corse en partenariat avec Air Corsica serait une option par exemple. En Europe, nous avons des manques en Europe de l'Est ou en Allemagne et au-delà nous regardons aussi vers l'Amérique du Sud ou l'Asie", précise Gilles Ringwald. Du 18 juin à fin octobre, la compagnie canadienne ouvrira une desserte Montréal-Tel Aviv. La liaison sera exploitée deux fois par semaine en A330-200 de 345 sièges (12 en classe Club et 333 en classe économique). "Nous fondons beaucoup d'espoir sur cette ligne. C'est la première fois qu'Air Transat se posera dans le Moyen-Orient et, avec un temps de vol de 11 heures à l'aller et 12 heures au retour, il s'agira du plus long vol jamais réalisé par la compagnie", se réjouit Gilles Ringwald.