Transformation low cost pour Transavia

Transavia basera une trentaine de navigants commerciaux à Nantes. Une décision pour l'instant provisoire mais qui peut devenir définitive à terme.
Transavia

Transavia basera une trentaine de navigants commerciaux à Nantes. Une décision pour l'instant provisoire mais qui peut devenir définitive à terme.
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Alors qu’elle s’attaque au plus grand développement de sa jeune histoire, Transavia France se devait de saisir l’occasion pour renouveler son image. La compagnie à bas coût du groupe Air France-KLM - dont le P-DG Alexandre de Juniac était présent - a donc dévoilé, lundi 26 janvier, ses nouveaux atours à l’aéroport d’Orly : logo, livrée et uniformes ont été changés. Malgré ses ambitieux projets pour les années à venir, Transavia a néanmoins préféré adopter une approche low cost pour leur mise en place.
Hérité de Transavia Holland, le vert tape-à-l’oeil a laissé la place à une couleur plus claire. Il est est complété par du bleu et du rouge sur le ventre des avions. La mention « transavia.com » est remplacée par « Transavia » sur les flancs. Les uniformes deviennent plus sobres. Fini les vestes ou les jupes vertes, seuls le foulard et la cravate conserveront cette couleur. Cette nouvelle image sera commune aux deux branches de Transavia. Avant de se poser à Paris, le premier avion repeint avait été présenté à Amsterdam quelques heures plus tôt.
Le reste de la flotte recevra la nouvelle livrée dans les deux prochaines années environ. Pas question de se presser pour autant et d’engendrer des coûts supplémentaires trop importants. Transavia veut respecter les cycles de peinture normaux des appareils, qui nécessite un passage par les ateliers tous les 3 ou 4 ans environ. « La transformation sera progressive, déclare ainsi Antoine Pussiau, P-DG de Transavia France. Nous voulons rester dans l’esprit low cost. » Il devrait en être de même pour la mise à niveau des différents équipements de la compagnie (comptoirs, bannières…).
Les 7 avions neufs que Transavia France doit recevoir d’ici le mois de juillet seront bien sûr directement peints avec les nouvelles couleurs. Si on ajoute quelques uns des 14 appareils déjà en service, plus d’un tiers de la flotte sera donc parée d’ici cet été.
Transavia ne devrait pas s’attaquer tout de suite à un renouvellement de l’intérieur de ses cabines, bien plus coûteux qu’une modification de la livrée. « Nos sièges sont relativement récents, indique Antoine Pussiau. Nous n’avons pas besoin de les changer pour le moment. »
Malgré cette approche « low cost », Transavia n’a pas voulu communiquer le montant de l’investissement consenti pour le développement et la mise en place de cette nouvelle image.