Répartition capitalistique : IAG met en avant son actionnariat européen
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IAG surveille comme le lait sur le feu l'évolution de son actionnariat.
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IAG surveille comme le lait sur le feu l'évolution de son actionnariat.
IAG
Il y a dix ans, quand le Brexit a été voté, le groupe aérien IAG s’est retrouvé dans une situation absolument inédite. Alors qu’auparavant, il comptait en son sein seulement des transporteurs aériens communautaires - British Airways, Iberia, Vueling et Aer Lingus - , du jour au lendemain, British Airways s’est retrouvée isolée de ses consœurs. Compagnie britannique s'il en est, elle est devenue une compagnie tierce à l’Union Européenne.
Après une période de transition, due à la négociation du nouveau cadre de fonctionnement post-Brexit entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, l’Accord de commerce et de coopération (ACC) a été signé en 2020. Celui-ci a préservé l’essentiel de la connectivité aérienne entre le Royaume-Uni et le reste de l’Union européenne. Mais les compagnies aériennes britanniques ont évidemment eu moins de libertés que si elles étaient restées ressortissantes de l’Union européenne. A ce titre, elles bénéficiaient jusque-là de droits de trafic étendus dans les pays membres de l’Espace économique européen (EEE), c’est-à-dire les 27 membres de l’Union Européenne, plus l’Islande, la Norvège et le Liechtenstein.