• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
PartenairesÉvénements
Air & CosmosAviation civileCompagnies aériennes

Répartition capitalistique : IAG met en avant son actionnariat européen

Photo de Jean-Baptiste HEGUY

Jean-Baptiste HEGUY

Publié le 22 juillet 2026 à 10:00

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

IAG surveille comme le lait sur le feu l'évolution de son actionnariat.

IAG surveille comme le lait sur le feu l'évolution de son actionnariat.

IAG

Hebdomadaire

N2979 ● 17 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Dernière minute

  • 11:00
    GCAP : le Canada rejoint le programme comme observateur, Leonardo toujours favorable à l'entrée de l'Allemagne
  • 10:00
    Répartition capitalistique : IAG met en avant son actionnariat européen
  • 05:00
    Brexit : Dix ans après, les PME britanniques cherchent encore l’équilibre
  • 16:30
    Farnborough : un renouveau sous le signe de la défense
  • 16:00
    Eve : certification et précommandes pour l’eVTOL à Farnborough

Les plus lus

  • 1

    Quand Anduril et Embraer transforment le C-390 en bombardier

  • 2

    Farnborough : un renouveau sous le signe de la défense

  • 3

    Paris et Londres toujours les plus coopératifs et expéditionnaires

  • 4

    Farnborough : Anduril dévoile son Thunder, un « wingman » redoutable pour hélicoptère d’attaque

  • 5

    L'horizon s'éclaircit pour l'A400M

  • 6

    Farnborough : le loueur japonais SMBC Aviation Capital commande 100 Boeing 737 MAX le matin et 100 Airbus A320neo l'après-midi

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Depuis le Brexit, le groupe aérien IAG, qui regroupe des compagnies devenues tierces à l’Union européenne et d’autres issues de pays de l’UE, joue les équilibristes pour garder son actionnariat non communautaire au-dessous de 50 %. C'est à ce prix qu'il peut bénéficier au maximum des droits de trafic dans l’Union européenne.

Il y a dix ans, quand le Brexit a été voté, le groupe aérien IAG s’est retrouvé dans une situation absolument inédite. Alors qu’auparavant, il comptait en son sein seulement des transporteurs aériens communautaires - British Airways, Iberia, Vueling et Aer Lingus - , du jour au lendemain, British Airways s’est retrouvée isolée de ses consœurs. Compagnie britannique s'il en est, elle est devenue une compagnie tierce à l’Union Européenne.

Un accord post Brexit a minima

Après une période de transition, due à la négociation du nouveau cadre de fonctionnement post-Brexit entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, l’Accord de commerce et de coopération (ACC) a été signé en 2020. Celui-ci a préservé l’essentiel de la connectivité aérienne entre le Royaume-Uni et le reste de l’Union européenne. Mais les compagnies aériennes britanniques ont évidemment eu moins de libertés que si elles étaient restées ressortissantes de l’Union européenne. A ce titre, elles bénéficiaient jusque-là de droits de trafic étendus dans les pays membres de l’Espace économique européen (EEE), c’est-à-dire les 27 membres de l’Union Européenne, plus l’Islande, la Norvège et le Liechtenstein. 

Jean-Baptiste HEGUY

Sur le même sujet

Vue d’artiste du GCAP

GCAP : le Canada rejoint le programme comme observateur, Leonardo toujours favorable à l'entrée de l'Allemagne

Mené par le Royaume-Uni, le programme d’avion de combat de nouvelle génération GCAP a le vent en poupe. À Farnborough, le patron de Leonardo, le groupe italien faisant partie du consortium, a estimé comme « bénéfique » l’intégration de l’Allemagne. Le programme est d’ailleurs rejoint par le Canada, comme premier membre observateur.

Premium
Défense
Rolls-Royce a su garder un ancrage européen au travers de sa filiale Rolls-Royce Deutschland, qui a conçu la lignée de turboréacteurs pour jets d’affaires dérivée du BR700.

Brexit : Dix ans après, les PME britanniques cherchent encore l’équilibre

Dix ans après le Brexit, dans le domaine aéronautique au Royaume-Uni, toutes les situations et conséquences liées au retrait de l’Albion de l’UE ne sont pas similaires au niveau industriel. Si les groupes ont mieux anticipé et se sont montrés plus réactifs, les PME britanniques ont été directement impactées et se battent encore actuellement pour bénéficier d’un accès au marché européen simplifié.

Premium
Innovation & technologies
Farnborough : un salon sous le sgne de la défense

Farnborough : un renouveau sous le signe de la défense

Après plusieurs éditions considérées comme relativement calmes, le salon de Farnborough s'est ouvert avec une série d'annonces d'ampleur. Si les commandes ont été au rendez-vous pour le civil - qui manque toujours cruellement de nouveaux programmes - c'est bien la défense qui a, une nouvelle fois, donné le ton.

Premium
Stratégies
46 précommandes poru l'Eve-100

Eve : certification et précommandes pour l’eVTOL à Farnborough

Eve a été la star de ces premiers jours au salon aéronautique de Farnborough. L’eVTOL d’Eve Air Mobility a reçu 46 précommandes sous forme de lettres d’intention de la part de Shearwater au Royaume-Uni et de Moov au Cap Vert. Pendant ce temps, Eve Air Mobility progresse dans la certification de l’aéronef.

Aviation civile
Anduril et Embraer signent un MoU pour intégrer le missile Barracusa-500M palettisé dans le C-390.

Quand Anduril et Embraer transforment le C-390 en bombardier

L’annonce a été partagée ce mardi 21 juillet au salon aéronautique de Farnborough. Anduril et Embraer ont signé un protocole d’accord pour utiliser le KC-390 comme moyen de largage de missiles Barracuda-500M palettisés. Clairement, c’est un moyen pour l’avion de transport de devenir un bombardier.

Premium
Défense
Les extensions d’aile, vues ici en orange. Ces dernières devraient permettre des gains additionnels en termes de consommation de carburant.

Un nouveau programme d’essais en vol dans le cadre de Wing of Tomorrow d'Airbus

Airbus lance une nouvelle campagne d’essais en vol visant à évaluer les performances d’ailes à fort allongement destinées aux avions monocouloirs de nouvelle génération ; cette étape marque le prochain volet de « Wing of Tomorrow »et devrait permettre des gains de consommation de carburant intéressants.

Premium
Programmes
Essai à feu en 2024 d'un premier étage de RFA One de la PME allemande Rocket Factory Augsburg, sur le site britannique de Saxavord dans les îles Shetland.

Royaume-Uni : une stratégie spatiale nationale ballotée par les tempêtes politiques

Pas de grande annonce à Farnborough, mais le gouvernement de Keir Starmer, aujourd’hui remplacé, avait déjà annoncé des investissements dans la défense spatiale et était sur le point de dévoiler une stratégie spatiale nationale axée sur la sécurité et la souveraineté. Ce qui pourrait résister aux tempêtes politiques.

Premium
Espace
Français et Britanniques s’entraînent régulièrement ensemble, comme ici des parachutistes de la British Army embarquant dans un NH90 de l’armée de Terre, lors de l’exercice Orion.

Paris et Londres toujours les plus coopératifs et expéditionnaires

Le partenariat franco-britannique reste le plus solide en Europe.

Premium
Défense