Peu de détails filtrent sur l'engagement du groupe aérien embarqué (GAE) du Charles de Gaulle, les chiffres fournis par l'état major des armées ne différenciant pas l'activité des marins de celle des aviateurs.
On sait néanmoins que le volume largué par les marins du ciel est assez soutenu, environ cinq bombes larguées quotidiennement en moyenne, si on fait abstraction des no-fly days.