Les armées en première ligne pour le crash aérien
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Dès les premières minutes du crash de l'Airbus A320 allemand, un Mirage 2000 de la base d'Orange a été détourné de sa mission de Police du Ciel (Permanence Opérationnelle) afin de rechercher l'épave. Premier sur la zone, il aurait localisé le crash. Ensuite, rapidement, un C135, ravitailleur de l'armée de l'air, a été détourné pour servir de relais radio. Le terrain étant très difficile d'accès et accidenté, une coordination entre les différents appareils sur place est apparue capitale. Coordination assurée par le Centre de Lyon Mont Verdun de l'armée l'air. Le ravitailleur est sur le point d'être remplacé par un Awacs. Une zone d'interdiction temporaire de survol a été très vite imposée, zone qu'un hélicoptère Fennec de la base d'Orange fait respecter.
Dès l'annonce du crash, un hélicoptère Super Puma de l'armée de l'air a été déployé depuis la base de Solenzara (Corse) afin de participer à la mission de recherche et sauvetage. Etant donné l'absence de survivants, sa mission a été transformée en mission de transport pour les besoins de l'enquête.
Par ailleurs la Gendarmerie a mobilisé neuf hélicoptères dont trois EC145 et deux Ecureuils.