• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
PartenairesÉvénements
Air & CosmosDéfense

Dissuasion : le CEA en ligne de mire

Photo de Air & Cosmos Rédaction

Rédaction Air & Cosmos

Publié le 14 avril 2014 à 12:06

Hebdomadaire

N2979 ● 17 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Dernière minute

  • 10:00
    Livraisons : Croissance à deux chiffres pour Airbus et Boeing
  • 08:00
    Jour historique en Inde avec le vol inaugural du premier lanceur du New Space
  • 05:00
    L’équipage de la mission Artemis 2 en tournée européenne
  • 17:02
    Macron et Merz cherchent un nouveau souffle pour la coopération franco-allemande
  • 15:30
    Trafic semestriel : l’impact du conflit en Iran contraint le groupe ADP à réviser ses prévisions de trafic

Les plus lus

  • 1

    L'horizon s'éclaircit pour l'A400M

  • 2

    Incendies : l’armée de l’Air testera l’A400M en bombardier d’eau la semaine prochaine

  • 3

    Jour historique en Inde avec le vol inaugural du premier lanceur du New Space

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Partenaires
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Dissuasion : le CEA en ligne de mire

Ouvrant un cycle d'auditions menées par la commission de défense de l'Assemblée nationale afin d'alimenter le débat public sur l'avenir de la dissuasion nucléaire française, le général Henri Bentégeat, ancien chef d'état-major des armées (2002-2006), a livré quelques réflexions intéressantes le 9 avril dernier devant les députés, avançant que la seule piste d'économies à court terme dans le budget de la dissuasion passerait par un ralentissement du programme Simulation, mené par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA).

Le militaire a ainsi reconnu que "plusieurs options sont envisageables pour contenir le coût de la dissuasion". Aujourd'hui, celle-ci représente "21 à 22 %" des budgets d'investissement, selon le général Bentégeat, et devrait atteindre "27 à 28 %" à l'issue de l'actuelle loi de programmation militaire, en 2019. "Et encore, cela suppose que les hypothèses budgétaires de la loi de programmation militaire soient respectées", ajoute l'ancien CEMA. "Si les crédits devaient baisser, la part relative de la dissuasion en leur sein augmenterait mécaniquement".

Evoquant la suppression de la composante aéroportée, mise en oeuvre par les Forces aériennes stratégiques (FAS) avec le missile de croisière ASMP-A, le général Bentégeat précise que l'idée soulève "plusieurs problèmes". Le plus significatif étant que la composante aérienne "est la seule qui puisse opérer des frappes ciblées sur les centres de pouvoir de puissances régionales menaçantes", dans le cadre d'une doctrine de dissuasion dite "du fort au faible" qui devrait donc être abandonnée.

Même s'il ne le précise pas, le militaire souligne par ces propos que la précision terminale de l'ASMP-A est bien supérieure à celle du missile balistique mer-sol stratégique M51, mis en oeuvre par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) français. A ce sujet, le général Bentégeat rappelle qu'une idée souvent avancée consiste à renoncer à la permanence à la mer des SNLE. Une décision qui aurait "un coût symbolique fort et affecterait certainement la motivation et l'entraînement des équipages". Par ailleurs, le général souligne que le futur M51.3 "améliorera certes la portée mais surtout garantira la pénétration de défenses adverses de plus en plus perfectionnées".

Une autre option consisterait à revoir à la baisse le nombre d'armes nucléaires en inventaire dans les forces françaises. La "stricte suffisance" française est aujourd'hui évaluée à "environ 300 têtes nucléaires", dont une cinquantaine pour les FAS. Le général Bentégeat rappelle que Londres évalue aujourd'hui ce niveau à "140 têtes seulement", nuançant l'analyse en rappelant que "l'outil de dissuasion britannique est lié aux Etats-Unis et aux plans de l'Otan", contrairement à celui de la France.

Selon le général, l'option la plus crédible pour réaliser des économies à court terme, et que "personne n'ose avancer", consisterait donc à un "ralentissement du programme de simulation" aujourd'hui mené par la Direction des applications militaires du CEA, ou CEA-DAM. "Seule la simulation permettrait des économies immédiates, avec toutefois le risque de fragiliser la coopération franco-britannique et de mettre en péril les programmes civils liés à la simulation", précise ainsi Henri Bentégeat.

Depuis l'arrêt des essais nucléaires français, c'est en effet le programme Simulation qui est censé garantir le fonctionnement des armes nucléaires françaises et permettre éventuellement d'en développer de nouvelles. Comme le rappelle lors de l'audition Alain Rousset, président de la région Aquitaine, "les premiers tirs du programme de simulation sont en voie de réalisation". Ceux-ci permettent la mise au point de nouvelles "formules" qui pourraient servir de base aux armes nucléaires de demain. Le général Bentégeat reconnaît qu'il faudrait "pouvoir évaluer de façon prosaïque quel serait l'impact sur la crédibilité de notre dissuasion du report d'un an ou de plusieurs années de tirs envisagés".

Rédaction Air & Cosmos

Sur le même sujet

Inauguration de la seconde ligne d'assemblage de la famille A320 à Toulouse.

Livraisons : Croissance à deux chiffres pour Airbus et Boeing

En dépit de trajectoires différentes, les deux géants de l’aéronautique mondiale accélèrent leurs cadences de production. Si le constructeur américain avance prudemment, son concurrent européen a fait un vrai bond en avant à partir du printemps.

Premium
Stratégie industrielle
Vikram 1 sur son pas de tir

Jour historique en Inde avec le vol inaugural du premier lanceur du New Space

Ce samedi 18 juillet, la start-up indienne Skyroot Aerospace a réussi le vol inaugural de son microlanceur Vikram-1. La première fusée 100 % privée du pays ouvre la voie à une nouvelle ère.

Espace
Reid Wiseman et Christina Koch à Turin

L’équipage de la mission Artemis 2 en tournée européenne

Chaque fin de semaine, une image qui a fait l’actualité ou retenu notre attention. Cette semaine, l’équipage de la mission cislunaire Artemis 2 a effectué une « tournée européenne de reconnaissance », visitant plusieurs sites clés dans la construction du module de service ESM de leur vaisseau.

Premium
Espace
La coopération franco-allemande est à la croisée des chemins.

Macron et Merz cherchent un nouveau souffle pour la coopération franco-allemande

Alors que les relations entre la France et l’Allemagne en matière de défense sont en pleine zone de turbulence, les dirigeants des deux pays cherchent à (se) rassurer sur la solidité du lien entre les deux pays. Et se projettent dans l’après-Scaf.

Premium
Stratégies
Photo d'illustration de l'article

Trafic semestriel : l’impact du conflit en Iran contraint le groupe ADP à réviser ses prévisions de trafic

Compte tenu du trafic enregistré au premier semestre 2026, le groupe ADP envisage une hypothèse de croissance du trafic à Paris, attendue autour de 0,5% sur l’ensemble de l’année (contre une croissance annuelle comprise entre 1,5% et 2,5% envisagée précédemment).

Premium
Aéroports et contrôle aérien
EES Exemple kiosque

EES : Chronique d’une réforme européenne très mal embarquée

Devant les files d’attente qui s’allongent dans plusieurs aéroports européens, la Commission européenne se voit contrainte à plus de souplesse sur le contrôle renforcé aux frontières de l'Union. Elle pourrait ainsi prolonger la période dérogatoire pour la pleine application du nouveau système, mais elle ne veut pas entendre parler de suspension pour autant.

Premium
Aviation civile
Sébastien Lecornu presse pour un usage le plus rapide de l’A400M comme bombardier d'eau.

Incendies : l’armée de l’Air testera l’A400M en bombardier d’eau la semaine prochaine

Le centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) est à la manœuvre avec des navigants de la sécurité civile. Le Premier ministre suit le dossier de près, via la cellule interministérielle de crise.

Premium
Innovation & technologies
L’A400M va intégrer des capacités utiles pour les forces spéciales. La repetition du defile aerien de la fete nationale a eu lieu au dessus de la base aerienne 123 d'Orleans le 24 juin 2026, environ 78 aeronefs de l'armee de l'Air Et de l'Espace et...

L'horizon s'éclaircit pour l'A400M

L'A400M serait sur le point de sortir de sa zone de turbulences, alors qu’Airbus Defence & Space est toujours en attente de commandes fermes pour pérenniser la production de son avion de transport tactique.

Premium
Stratégies