Ravitailleurs : le casse-tête des MRTT français
Rédaction Air & Cosmos
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La crise, toujours la crise. Repoussée à de nombreuses reprises, la décision d'achat des premiers avions-ravitailleurs A330 MRTT de l'armée de l'Air s'oriente désormais vers une solution "a minima" afin de réduire au maximum les coûts de développement liés à cette acquisition, tout en garantissant que ces avions puissent être livrés le plus rapidement possible. Les K/C-135F/R actuellement utilisés sont en effet des machines hors d'âge : depuis le départ de la "Jeanne-d'Arc", ils sont devenus les matériels les plus anciens en service dans les armées françaises.
La loi de programmation militaire prévoit la livraison des deux premiers A330 MRTT avant 2019. "Pour pouvoir tenir cet objectif, nous allons devoir accepter deux standards différents sur ces appareils", explique le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'Air. "Ces avions seront notamment dépourvus de porte cargo et de liaison Satcom", a précisé l'aviateur, ajoutant que ces capacités "pourront être retrofittées par la suite".
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