L'espace militaire préservé par la LPM
Rédaction Air & Cosmos
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La France déploiera bien les successeurs des satellites d'observation Helios 2 en 2017 et se dotera d'une capacité de renseignement d'origine électromagnétique (ROEM) à l'horizon 2020. Ces deux programmes sont confirmés par le projet de Loi de programmation militaire (LPM) adoptée ce matin en Conseil des ministres.
La Composante système optique (CSO) du système Musis (Multinational Space-based Imaging System) se composera de deux satellites réalisés par Astrium sur la base de la plateforme hyperagile déjà utilisée pour Pléiades et dotée d'une charge d'imagerie à très haute résolution réalisée par Thales Alenia Space. Ils seront exploités en coordination avec les composantes radar allemandes (SARah) et italiennes (Cosmo NG), ainsi qu'avec le système à champ large espagnol (Ingenio). Par ailleurs, les études seront lancées sur le système devant succéder à Musis.
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