MBDA : Londres attend toujours l'ANL
Rédaction Air & Cosmos
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C'est le dernier rapport du National Audit Office, équivalent britannique de la Cour des comptes, qui révèle l'information : Londres étudierait actuellement une extension de la vie du missile Sea Skua afin de pallier les retards de la mise en service de l'Anti-navire léger (ANL), qui doit faire l'objet d'un développement en commun avec la France.
Faute d'avoir pu sécuriser un contrat, "il y a maintenant un trou capacitaire d'au moins 19 mois entre le retrait de service de la capacité existante et la disponibilité du nouveau missile", note le NAO. Alors que le lancement était prévu en 2012, Paris avait en effet décidé de décaler la notification d'un contrat dans le cadre des réorientations budgétaires préalables au nouveau Livre blanc.
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