Comment l'Armée de Terre planche sur sa défense sol-air rapprochée
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Côte d’Ivoire, Liban mais aussi Syrie et Irak : l’Armée de Terre a été directement prise à parti à très basse altitude par des menaces aériennes contre lesquelles elle n’a pu lutter, faute de moyens. Dans le Donbass et plus récemment, en Arabie Saoudite, elle a aussi vu des armées très équipées prendre des coups très durs avec des menaces symétriques ou asymétriques. Elle doit donc réagir car ses moyens en dotation ne permettent plus d’assurer la défense à très basse altitude contre des objets compacts et potentiellement très destructeurs comme des mini-drones armés. Ces engins sont l’équivalent des IED (engins improvisés) qui ont piégé les routes à partir de 2003, avec des composants très sommaires. Une protection efficace serait déjà difficile contre une base fixe, et encore plus pour un convoi mobile, même s’il disposait de missiles anti-aériens, qui ne peuvent être tirés que depuis un trépied, et non à l’épaule.