Rafale Grèce : les dessous du contrat
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Rafale 2
Media DR
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Rafale 2
Media DR
Le contrat avec la Grèce associerait appareils neufs et d'occasion
Contrairement au contrat avec la Croatie qui porte sur la revente de Rafale de seconde main prélevés sur les stocks de l'Armée de l'Air, celui avec la Grèce associerait appareils neufs et d'occasion. Le gouvernement français a proposé dans un premier temps la construction de 8 appareils pour soutenir la chaîne de production de Dassault Aviation. Mais les autorités grecques pencheraient elles plutôt en faveur de 6 Rafale neufs afin de réduire le coût du programme, et pour disposer dés que possible d'un escadron opérationnel. Et ce, d'autant que les avions d'occasion seraient eux extrêmement récents puisque tous au standard F3-O4T. Un standard déployé dans l'Armée de l'Air entre fin 2012 et 2018. Equipés du missile SCALP et du radar AESA RBE-2, ces 18 appareils offriront à la Grèce une supériorité aérienne incontestable face à la Turquie. C’est donc sans doute pour ne pas pénaliser les aviateurs français, mais aussi pour permettre à Dassault et à ses sous-traitants de faire face à la crise du secteur aérien, que le Ministère des Armées anticiperait la livraison de la cinquième tranche des Rafale.