L’armée de l’air dévoile sa vision pour aider les forces africaines
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Partenariat
Lors de cette première « prise de contact » avec les armées de l’air de la région, le général Philippe Lavigne n’a pas manqué de rappeler « l’importance des moyens aériens dans l’opération Barkhane ». Il a souligné le rôle de l’aviation de combat et de transport, compte tenu de l’immensité de la zone d’action au Sahel et des modes d’action des groupes armées terroristes (GAT). Afin de doter « les forces partenaires de moyens aériens nationaux autonomes et suffisants pouvant être employés dans un cadre national, comme au profit des opérations du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), le patron de l’armée de l’Air et de l’Espace française a insisté sur le développement du Partenariat Militaire Opérationnel (PMO-AIR). « Nous avons pour ambition de le renforcer (…) Nous avons imaginé plusieurs domaines, plusieurs lignes d’opérations ». Sont cités : les capacités à renseigner (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance –ISR–), transporter par les airs (aéromobilité et évacuations sanitaires –EVASAN-), remplir des missions d’attaques au sol (Close Air Support –CAS–), tout en disposant des moyens et des compétences pour coordonner et commander l’ensemble (C2).