Reconnaissance : Le retour des OPV
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Le Firebird poursuit ses essais
Cet appareil de reconnaissance MALE (Medium Altitude, Long Endurance) est développé depuis 2009 par Northrop Grumman. Il s'oriente vers ses derniers essais au sol et en vol. Fondé sur une architecture modulaire, il peut être utilisé comme un appareil sans pilote ou disposer d’un poste de pilotage embarqué réalisé par Garmin. Une modification qui prendrait moins de 2 heures. Ses derniers tests lui on permis d’obtenir sa qualification pour voler au-dessus d’espace habités et cela, en effectuant plusieurs allers-retours entre la côte Ouest et Est des Etats-Unis.
Caractéristiques techniques
Modulaire et flexible, le Firebird propose la fourniture de modules ISR à faible coût. Il mesure 10,5 mètres de long pour une envergure de 24,1 mètres. Motorisé par un moteur Lycoming de 400 chevaux, il dispose d’une vitesse de croisière de 125 nœuds pour une endurance de 30 heures à 6000 mètres. Il dispose d’une baie interne lui permettant d’emporter 771 kilos d’équipements. Ses principales missions sont la reconnaissance et la désignation EO/IR, le relais des communications, l’emport d'un radar aérien, maritime et terrestre ainsi que les missions SIGINT. Il n’est à ce jour pas prévu pour être armé. Ce système loin d'être désuet offre de nombreux avantages. Premièrement, son coût à l’heure de vol serait deux fois moins élevé que celui de ses concurrents. Deuxièmement, il dispose d’une importante baie interne lui permettant notamment d’emporter le capteur TK-9 Earthwatch qui traite et envoie instantanément les données recueillies malgré la résolution extrêmement élevée de ses fauchées. Troisièmement, sa possibilité à être piloté offrira une meilleure réactivité face aux demandes du champ de bataille.