
Portrait : capitaine Geoffrey
Un rêve de voltige
Le plan 4+1 est encore une fois confirmé. Ce plan regroupe les appareils de combat qui équiperont l'USAF à l'horizon 2030-2035 :
Lors de son discours, le Secrétaire a émis des précisions sur le NGAD : l’appareil sera piloté mais il pourra être accompagné d’un drone beaucoup moins cher, autonome et sans équipage. Ce dernier pourra utiliser une large gamme de capteurs et d'armes, permettant la création d'un "système de systèmes".
L'USAF cherche aussi un drone pouvant accompagner les B-21 Raider. Il doit absolument être opérationnellement utile et rentable (les coûts d'achat et de maintenance sont très importants pour l'existence de ce futur drone). Il permettra aussi de compléter le B-21 pour des fonctions inaccessibles à un bombardier qui se veut furtif : reconnaissance et utilisateur de radars (ISR), relais de communication, encore guerre électronique offensive,... Il n'y a aujourd'hui pas encore de précisions quant aux capacité précises du drone ou ses spécifications, mais il sera nécessairement de grande taille pour accompagner le B-21 dans ses missions a plusieurs milliers de kilomètres. Les premiers fonds pour ce nouveau drone seront alloués en 2024.
Ce dernier agira donc comme un multiplicateur de force pour le B-21, dont une centaine d'exemplaires devaient être développés a l'origine : au vu des retards quasi inexistant dans le programme de développement et d'essai du B-21 Raider, le Secrétaire pense qu'il est possible pour l'USAF d'augmenter la flotte de B-21 prévue (à son entrée en fonction l'année dernière, il parlait déjà de 145 B-21). D'ailleurs, le premier B-21 Raider vient tout juste de commencer ses essais statiques (voir l'article sur ce sujet).

