Défense : les armées sont-elles en surchauffe ?
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« Nous avons engagé rapidement des moyens importants dès le départ car nous avons des procédures de réactivité et des moyens réservés que ne possèdent pas toutes les nations européennes », détaille le général Louis Pena, commandant en second la défense aérienne et les opérations aériennes (CDAOA). Maintenant que ces armées moins réactives ont eu le temps de se projeter, la France peut réduire sa contribution, même si elle reste soutenue.
L’Armée de l’Air et de l'Espace dispose des modules Rapace permettant à tout moment de bénéficier de chasseurs prêts à l’emploi sur un large spectre de missions. C’est le principe de la dissuasion nucléaire adaptée aux opérations conventionnelles qui permet, en France, d’avoir cette réactivité. L’aviation navale a elle aussi beaucoup fourni avec les Rafale Marine du groupe aérien embarqué.