Economie de guerre : une centaine de goulets d’étranglement identifiés dans la BITD
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Jean-Marc Tanguy
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Le ministère des Armées a tenu avec les industriels son deuxième séminaire consacré à l’économie de guerre le 8 novembre dernier, permettant de préciser quelques éléments de sa feuille de route et le contour des décisions à prendre. Le format du séminaire était le même que le 7 septembre, avec en sus, la présence du comité Richelieu. Troisième édition prévue sous deux mois. Pour pouvoir accélérer les cadences et réduire les coûts, le ministère des Armées a décidé de réduire de 20% les exigences documentaires sur « un certain nombre de programmes futurs », confirmant aussi sa volonté de systèmes « plus simples et plus standardisés (…) sans dégrader la performance », détaille le cabinet du ministre, Sébastien Lecornu. La même source évoque aussi une « réflexion » pour injecter dans la prochaine loi de programmation militaire un principe de « priorisation », une sorte de coupe-file qui permette au Minarm d’obtenir plus rapidement de ses fournisseurs certains matériels ou composants si la situation l’exige.