Les 70 ans de la Patrouille de France : le témoignage du colonel Jack Krine

Vignettes AC
Media DR

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Quels souvenirs gardez-vous de votre passage à la PAF ?
C’est la première fois que je faisais un tonneau "bosniaque", à la limite du domaine de vol. C’était aussi se poser en Allemagne avec les Red Arrows, on avait plus de liberté, on savait prendre des risques et les maîtriser.
Quel fut votre moment le plus délicat ?
C’est mon crash, à Saint-Dizier en Mystère IV, avec un réacteur explosé lors des 40 ans du Jaguar.
Quelles évolutions constatez-vous ?
Les pilotes actuels de la PAF sont plus beaux, avec plus de panache, de l’élégance et de la virtuosité mais c’est toujours un métier de passion, il faut être exemplaire, toujours, car l’on n’a pas droit à l’erreur, c’est un travail de groupe.
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