Défense : l’architecture de la protection aérienne des JO 2024 prend forme
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CDAOA
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Pas de surprise à attendre, l’Armée de l’Air et de l’Espace avance en terrain connu. Face au défi du gigantisme et de l’inédit, le responsable de la protection aérienne des Jeux Olympiques (JO) relativise : « c’est un challenge dans le sens où les JO représentent un évènement hors normes, mais pour lequel on va mettre en oeuvre des savoirs-faire éprouvés. Ce ne sera pas expérimental pour nous, s’il y a un changement d’échelle dans de nombreux domaines, tous nos plans sont rodés : c’est un challenge en durée d’engagement mais pour une mission que nous connaissons. »
Avec des alternatives capacitaires, au cas où les deux matériels nouveaux qui doivent participer à leur première opération durant les JO - le système sol-air Mica VL et le système de lutte anti-drones Parade, testé depuis plus d’un an- devaient finalement arriver en retard ou avec des capacités partielles. « On saura faire différemment » assure le général Bourguignon. Deux sections de VL Mica doivent être livrées par MBDA pour les JO, et la formation des personnels a déjà commencé, comme c’est aussi déjà le cas pour Parade.
Le dispositif aérien dispose de plus de 60 ans d’expérience dans la défense aérienne du territoire français, avec des procédures particulièrement fluides et rodées. Y compris s’il fallait poursuivre un aéronef suspect au-delà de nos frontières, dans le cadre des accords transfrontaliers signés depuis une vingtaine d’années avec nos riverains.