Fin du rêve irakien pour le Rafale ?
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Rafale au ravitaillement.
EMA
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Rafale au ravitaillement.
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Sur la corde
La perspective d’un contrat d’achat de Rafale par l’Irak semble s’éloigner, alors que les tensions entre les États-Unis et les milices chiites irakiennes atteignent un pic, mettant Paris dans une position délicate quant à son potentiel accord avec Bagdad.
Après la mort de trois soldats américains en Jordanie fin janvier, des bombardiers B-1B de l'US Air Force ont mené début février plusieurs frappes aériennes sur sept sites militaires en Irak et en Syrie, dans ce que les responsables américains ont décrit comme une « première vague » de représailles contre les milices chiites qui gangrènent les forces armées irakiennes.
La seconde vague ne s’est pas fait attendre. Le 7 février, l’US Central Command lançait deux nouveaux bombardements dans la banlieue est de Bagdad, tuant deux chefs de factions affiliés au Hezbollah.
Alors que l’US CENTCOM dénombre plus de 160 attaques de drones et roquettes sur des positions américaines en Irak depuis la mi-octobre, les pressions de Washington sur Bagdad au sujet de la présence au pouvoir des Hachd al-Chaabi (PMF), bras armés du groupe politique chiite Alliance Fatah — dont est membre le Hezbollah irakien — se font plus insistantes. Bagdad de son côté dénonce la violation de son espace aérien par les forces de la coalition qui mettent en danger les citoyens irakiens.