Guerre en Ukraine : la France relève son niveau d'alerte nucléaire
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
On ignore le temps que cela a duré, et le temps que cela pourra durer encore : la Force oécanique stratégique (FOSt) ne s’est pas contentée de déployer en patrouille le sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) habituel, et a largement dépassé son contrat nominal. C’est ce que prévoit le contrat nucléaire de la FOSt avec le chef des armées et président de la République Emmanuel Macron. Chaque sous-marin peut porter jusqu’à 16 missiles intercontinentaux M51 produits par ArianeGroup dont Airbus est actionnaire. Néanmoins, dès le début de la guerre en Ukraine, le quotidien breton "Le Télégramme de Brest" a assuré que la France avait même mis un deuxième SNLE en patrouille. C’est possible, grâce au cycle des SNLE : un sous-marin est en grand entretien pour plusieurs mois, un rentre de patrouille, un autre se prépare à partir en mission, et le quatrième est en réserve.